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27/08/2014

Nouveau gouvernement : la poursuite d'une politique mortifère !

Logo R&S-FdG Petit avec FdG.jpgCommuniqué de République et Socialisme

Paris, le 27 Août 2014,

La nomination du nouveau gouvernement VALLS n'apporte aucun changement dans la politique économique déjà mise en œuvre, bien au contraire !
Ce gouvernement marquera sans aucun doute l'accélération de la politique austéritaire aux ordres de l'Euro-libéralisme préconisé par Bruxelles.

République et socialisme constate qu'une fois de plus François Hollande tourne le dos à ses engagements. Cette politique est contraire aux aspirations du peuple de gauche et contraire aux intérêts de la France. Il faut changer de cap.

République et Socialisme salue l'attitude de Aurélie Filipetti, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg qui ont préféré un départ du gouvernement plutôt que de renoncer à leurs convictions de gauche.

République et socialisme appelle à renforcer et à approfondir plus que jamais le dialogue avec tous ceux qui à gauche souhaitent une remise en cause de cette politique d'austérité

République et Socialisme à l'issue de son séminaire d'été samedi 23 Août à Pau, a, par une réunion publique avec le PCF, Ensemble, PCOF, GU, les élus régionaux du FDG, ainsi qu'avec les courants du PS, un Monde d'avance et Démocratie et socialisme, initié l'amorce d'une réflexion pour une alternative vraiment à gauche.

Il faut répondre aux luttes des travailleurs et des syndicats et donner une perspective politique au mouvement social,

C'est avec  tous les citoyens et les citoyennes qui veulent véritablement un changement de cap face à la politique menée aujourd'hui, qu'il nous faut travailler ensemble pour permettre une alternative au social libéralisme de voir le jour et redonner espoir au peuple.
Au delà, des positionnements et des votes de ceux qui sont contre cette politique, nous devons tous ensemble, bâtir une stratégie et une action commune de rupture avec cette politique d'austérité, là est l’urgence.

Contact presse : Jean-Pierre Fourré 0633879842

Contact : webmaster@republiqueetsocialisme.fr

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République et Socialisme, 44bis rue Philippe de Girard, 75018 Paris

21/07/2014

Amplifier la solidarité avec le peuple palestinien, Défendre le droit de manifester

Communiqué du Front de gauche

Ce week-end, la guerre engagée par le gouvernement israélien a franchi un pallier supplémentaire dans l’horreur. Il faut en finir avec cet engrenage meurtrier, ce qui suppose un arrêt immédiat des bombardements et le retrait des troupes israéliennes déployées dans Gaza.

Plus largement, il est grand temps de mettre un terme au blocus qui asphyxie Gaza depuis 7 ans, de libérer les prisonniers palestiniens, d’en finir avec la colonisation et de démanteler les colonies existantes en territoires occupés.

Israël doit enfin se conformer au droit international dans le cadre des résolutions des Nations Unies. Une paix juste et durable suppose l’existence de deux états dont un état palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale.

Dès aujourd’hui, la France devrait œuvrer à sanctionner durement le gouvernement Israélien en commençant par mettre tout son poids dans la balance pour que l’Union européenne suspende son accord d’association avec Israël qui accorde des avantages économiques à ce pays.

Malheureusement, le gouvernement français n’en prend pas le chemin. Au contraire, le président de la République, son premier ministre et sa diplomatie apportent leur soutien à l’agression israélienne. C’est d'autant plus inacceptable que François Hollande s'était engagé en 2012, à agir pour favoriser la paix et la sécurité entre Israël et la Palestine, à soutenir la reconnaissance internationale de l'Etat Palestinien (engagement 59 du candidat François Hollande).

Le Front de gauche dénonce également la décision du gouvernement Valls qui a conduit à l'interdiction de la manifestation de samedi 19 juillet à Paris au motif d'incidents intervenus le dimanche précédant dont l'origine ainsi que le rôle de la Ligue de Défense Juive donnent lieu à des versions contradictoires.

Cette interdiction constitue une atteinte intolérable au droit de manifester ; elle témoigne aussi du choix du Premier Ministre d'une stratégie de la tension qui est insupportable car potentiellement dangereuse pour le débat et la démocratie!

Dans de nombreuses régions comme dans les grandes villes européennes, les manifestations se sont déroulées avec des cortèges massifs et sans heurts. Ce qui confirme que l’interdiction de manifester et le dispositif policier et sécuritaire déployé sont à l'origine des tensions.

Le Front de Gauche participera aux prochaines manifestations prévues en solidarité avec le peuple palestinien et appelle à la poursuite de la mobilisation et à son renforcement car il y urgence !

Le Front de Gauche – le lundi 21 juillet 2014

07/07/2014

Communiqué : Trois mois après la nomination du gouvernement Valls, œuvrer à la recomposition de la gauche pour la République sociale

Logo R&S-FdG Petit avec FdG.jpgParis le 7 juillet 2014

 

Alors que plus de trois mois se sont écoulés depuis la mise en place du gouvernement de Manuel Valls et alors que s'ouvre la conférence sociale, il est temps d'établir un premier bilan de l'action de ce "gouvernement de combat" nommé en réaction au très mauvais résultat obtenu par le PS aux élections municipales, mauvais résultat confirmé et amplifié à l'occasion des élections européennes.

 
Contre toutes les accusations de procès d'intention faites à ceux qui, comme nous, dénonçaient les orientations antisociales de ce gouvernement qui a continué et même aggravé la politique de son prédécesseur, nous pouvons, après trois mois, juger sur pièce la politique du gouvernement Valls.

 

Force est de constater que nos préventions ont été plus que largement confirmées. Dès le discours de politique générale du premier ministre, nous avions obtenu confirmation du maintien du cap de la politique gouvernementale, et même de son accélération. Il n'était presque question que de dénoncer le "coût du travail", de pointer du doigt les "charges", de promettre une "baisse de la dépense publique", etc. Les députés Front de Gauche et écologistes qui ont voté contre cette déclaration, les députés PS, radicaux et écologistes qui s'y sont abstenus, ont eu raison de le faire. Ce n'était pas là la déclaration d'un "gouvernement de combat" mais d'un gouvernement de capitulation, reprenant jusque dans les termes employés les antiennes du MEDEF.


Malheureusement, ce discours n'était que la préfiguration de la logique des choix du gouvernement. Du programme de stabilité à la réforme ferroviaire, de la réforme territoriale au gel des retraites, les mesures emblématiques qui font la cohérence de l'action gouvernementale renvoient toutes aux mêmes objectifs : des économies de bouts de ficelle pour compenser les sacrifices consentis aux entreprises. On en arrive logiquement à évoquer le fameux "pacte de responsabilité". Fait sien dès le premier jour par Manuel Valls, cet ambitieux "pacte", qui n'est que la redite de la désastreuse politique menée sur consigne du CNPF par le gouvernement Chirac en 1986 et qui a échoué à relancer l'emploi, a pris la forme d'une baisse sans précédent de la contribution des entreprises, en échange de contreparties purement verbales.


La violence de ce "pacte", son caractère antisocial particulièrement visible, a suscité jusque dans les rangs de la majorité parlementaire des critiques et des oppositions. Alors que ce que la presse a pris l'habitude de nommer "la fronde" s'est d'ores et déjà étendue bien au-delà de la seule aile gauche du Parti Socialiste, le gouvernement et ses affidés font des pieds et des mains pour circonscrire et délégitimer la contestation, qu'elle soit interne ou externe à la majorité parlementaire. On a ainsi pu voir Bruno Le Roux affirmer que les "frondeurs" "deviendraient en l'espace de quelques minutes les champions de l'orthodoxie la plus forte" si on leur donnait des postes, des menaces de sanction disciplinaire circuler un peu partout et le gouvernement suspendre le vote sur le budget rectificatif de la Sécurité Sociale, qui met en place les premières mesures du "pacte de responsabilité", faute d'avoir pu mobiliser ses troupes.

 


L'orientation est donc assumée, mais la pression des critiques au sein de la majorité pousse le gouvernement Valls à des contorsions inattendues, sans pour autant la remettre en cause. Cependant il n'y a pas qu'aux pressions des "frondeurs" que le gouvernement est sensible. Aux mesures antisociales prises et assumées viennent s'ajouter des renoncements en rase campagne. Face aux exigences du MEDEF, le gouvernement a décidé de l'ajournement à 2016 de la généralisation du "compte pénibilité", pourtant "contrepartie" dont se gargarisaient le gouvernement Ayrault et ses soutiens pour justifier les reculs sociaux de la réforme des retraites, tandis que la généralisation de "l'ABCD de l'égalité" a été abandonnée suite à une série de campagnes diffamatoires et paranoïaques provenant de franges parmi les plus rétrogrades de la droite et de mouvances proches de la "manif pour tous" et du "printemps français".

 

La promptitude du gouvernement à céder face aux levées de boucliers du patronat et des conservateurs contraste amèrement avec la rigidité cultivée à l'égard des contestations sociales, comme en témoignent les réactions à la grève de la SNCF et des intermittents.

 


En trois mois d'action, le gouvernement Valls a démontré par ses agissements son choix opéré en faveur des puissants et du "monde de la finance" dénoncé par François Hollande comme son "adversaire" lors de sa campagne. Alors que se profile le vote sur le budget rectificatif de la Sécurité Sociale et que les méthodes du gouvernement menacent le déroulement et l'existence même de la conférence sociale, construire des convergences à gauche pour mettre en minorité cette orientation délétère est devenu une nécessité. République et Socialisme entend contribuer à ces convergences et au travail nécessaire de recomposition de la gauche, au service de l'idée de la République sociale, qui doit redevenir un objectif central d'une gauche renouant avec elle-même.

 

 

 

Contact presse : Jean-Pierre Fourré 0633879842

 

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République et Socialisme 44bis rue Philippe de Girard 75018 Paris

 

Le communiqué sur le site national de République et Socialisme.

Le communiqué au format .pdf.

20/05/2014

Sur la réforme de l'inspection du travail

Aujourd'hui arrive à l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale une proposition de loi relative aux pouvoirs de l'inspection du travail. C'est là un événement important, auquel il faut prêter une attention particulière.

Avant de voir pour quelles raisons, faisons un petit historique.
Michel Sapin, ministre du travail, avait tenté de glisser dans le projet de loi sur la formation professionnelle une réforme de l'inspection du travail, tout comme il avait essayé d'y glisser la suppression des élections prud'homales. C'est ce qu'on appelle "un cavalier législatif". Mais le Sénat avait adopté la suppression de l'article concerné (l'article 20 dans le texte tel qu'adopté en première lecture par l'Assemblée Nationale) et pour éviter de retarder l'application des autres mesures la Commission Mixte Paritaire n'était pas revenue sur cette suppression. En conclusion des débats, Michel Sapin se désolait de la suppression de cet article, tout en prévenant : "nous en reparlerons".

C'était le 26 février dernier.

Fin mars, les municipales sont un fiasco, le remaniement a lieu, Manuel Valls nomme Michel Sapin au budget pour corseter l'ensemble de la politique gouvernementale dans les rails de l'orthodoxie budgétaire et économique, et François Rebsamen arrive au ministère du travail. Et on n'a aucun écho de la réforme de l'inspection du travail. Le gouvernement craint-il une bronca ? Veut-il attendre un moment plus propice pour sortir le loup ?
Que nenni : si le gouvernement ne remet pas le sujet sur la table, c'est parce qu'il a confié à d'autres le soin de le faire. Les autres, en l'occurrence, ce sont le président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale et une (grosse) poignée de pas moins de 112 autres députés du groupe SRC. Tout ce beau monde a ainsi présenté dès le 27 mars une proposition de loi reprenant un certain nombre des dispositions de cet article 20 éliminé par le Sénat. Pas toutes, mais ce n'est pas un motif de réjouissance, car voici ce qui est précisé dans l'exposé des motifs :

"Elle ne reprend pas les dispositions relatives à l’organisation du système d’inspection du travail que le gouvernement avait fait le choix de présenter dans son projet de loi pour montrer la cohérence d’ensemble de sa réforme. En effet, si l’indépendance de l’inspection, garantie notamment par la convention 81 de l’OIT, relève d’un principe général au sens de l’article 34 de la Constitution, sa mise en œuvre est d’ordre réglementaire, comme jugé par le Conseil constitutionnel dans sa décision du 17 janvier 2008 (considérant 14). Le gouvernement a annoncé qu’un projet de décret portant sur l’organisation sera soumis prochainement à la concertation des instances de représentation du personnel du ministère et à l’avis du Conseil d’État."

Autrement dit : les éléments les plus néfastes du projet de réforme de l'inspection du travail seront adoptés par le gouvernement et le gouvernement seul, sans que le Parlement ai son mot à dire sur le sujet. Le prétexte de la séparation du domaine de la loi et du règlement est un attrape-nigaud, ni plus ni moins.
En effet, d'une part, même s'il s'agit là d'un empiètement qu'il faut éviter d'entreprendre trop souvent, une loi peut tout à fait contenir des dispositions de nature réglementaire, et d'autre part, sans pour autant contenir de telles dispositions, s'agissant de règlements intervenant dans une matière dont la loi fixe les principes fondamentaux, ici l'indépendance de l'inspection du travail, la loi peut - et doit - préciser quels genres de règlements devront s'appliquer. Bruno Le Roux et les 112 autres députés du groupe SRC utilisent à dessein l'ambiguïté des règlements pour remettre au gouvernement un blanc-seing sur l'organisation de l'inspection du travail. La carotte de la "concertation des instances de représentation du personnel du ministère [du travail]" n'est là que pour la galerie : une telle "concertation" a déjà eu lieu, et le projet de réforme de l'organisation de l'inspection du travail avait fait l'unanimité contre elle lors de la réunion du Comité Technique Ministériel ! C'était même pour cela que Michel Sapin avait tenté de le faire adopter en catimini !

Détaillons un peu ce projet de réorganisation de l'inspection du travail, qui, même s'il ne sera donc pas soumis à discussion au Parlement, est une destruction en règle des garanties d'indépendance et d'exercice des missions fondamentales des inspecteurs du travail. Deux points principaux :
- d'abord, le remplacement des sections d'inspection - reconnues par l'Organisation Internationale du Travail (OIT) comme fondement de la garantie d'indépendance - par des "unités de contrôle" soumises à un "responsable" nommé par la hiérarchie administrative dont la mission est d'organiser le travail des inspecteurs du travail ;
- ensuite, la définition de sujets dits "prioritaires" sur lesquels les inspecteurs du travail auront pour mission explicite de se pencher en priorité.

Pour des non-connaisseurs des spécificités de l'inspection du travail, rien là de très anormal. Sauf que l'inspection du travail n'est pas une simple administration publique. Elle est indépendante, c'est là une garantie que la France est tenue de faire respecter en vertu de l'article 6 de la Convention n°81 sur l'inspection du travail de l'OIT, qui précise : "Le personnel de l'inspection sera composé de fonctionnaires publics dont le statut et les conditions de service leur assurent la stabilité dans leur emploi et les rendent indépendants de tout changement de gouvernement et de toute influence extérieure indue". En particulier, elle doit être indépendante de sa hiérarchie administrative et politique. Or en créant une hiérarchie intermédiaire nommée par l'administration et chargée d'organiser le travail des inspecteurs, c'est cette indépendance qui est menacée.
Mais il n'y a pas que l'indépendance de l'inspection du travail qui est en cause, mais aussi les fondements de sa mission. En effet, en encadrant administrativement les interventions des inspecteurs du travail et en définissant des sujets dits "prioritaires" sur lesquels ils doivent intervenir, c'est le principe même du métier d'inspecteur du travail qui est en cause. La mission d'inspecteur du travail consiste avant tout à répondre à l'appel des salariés qui le contactent. Son utilité réside dans sa capacité à agir de manière spontanée, sans répondre à un plan d'intervention fixé par sa hiérarchie.
Focalisés sur les consignes transmises par leur hiérarchie, les inspecteurs du travail ne pourraient ainsi plus que marginalement et exceptionnellement intervenir, par exemple, au hasard, sur des cas de non respect du "partage du bénéfice économique" à l'issue du terme d'un "accord de maintien dans l'emploi".

D'autres éléments de ce projet de réorganisation sont également très critiquables, comme le fait que les inspecteurs devraient former des équipes à deux pour pouvoir intervenir, ce qui théoriquement serait une très bonne chose pour prévenir d'éventuels abus mais qui dans les faits condamne l'inspection du travail à entreprendre moitié moins d'interventions, aucune hausse du nombre d'agents n'étant prévue. Mais cette remise en cause de l'indépendance de l'inspection du travail et cette contrainte sur l'exercice de ses missions fondamentales sont les deux éléments les plus notables qui expliquent l'opposition des représentants du personnel du ministère du travail comme d'une bonne partie de la gauche (groupes Front de Gauche et écologiste, ainsi que des membres du groupe socialiste au Sénat) à ce projet de réforme de l'organisation de l'inspection du travail.

Mais tout ceci, nous dit-on, ne relève pas du domaine de la loi (pourtant garante du principe d'indépendance de l'inspection du travail) mais du règlement. Soit.

Qu'en est-il, alors, du contenu de la proposition de loi elle-même ?

Il faut être honnête : elle comporte son lot de bonnes choses. Elle élargit notamment les capacités d'intervention en matière de santé et de sécurité au travail en améliorant les moyens d'analyse technique à la disposition de l'inspection et en permettant aux inspecteurs de demander aux employeurs de faire procéder à des analyses pour déterminer la présence ou non de produits dangereux. Elle permet de même de simplifier le dispositif d'arrêt temporaire d'activité en cas de situation dangereuse et d'en élargir le champ d'intervention.
Mais ces rares points positifs, dont les avantages sont d'ailleurs fortement relativisés au regard de la réforme de l'organisation de l'inspection du travail exposée plus haut (les avantages qu'on peut en tirer seront systémiquement diminués voire nullifiés par la contrainte des consignes exigeant une focalisation sur les sujets qui font l'actualité médiatique du ministère du travail), sont en outre accompagnés de mesures aux conséquences extrêmement graves.

La plus importante de ces mesures aux conséquences délétères est une véritable atteinte au droit du travail. Il s'agit, rien de moins, de dépénaliser en partie le droit du travail en instaurant la possibilité, sur initiative du Directeur Régional des Entreprises de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE), d'une transaction pénale, c'est-à-dire un mécanisme selon lequel l'autorité administrative "transige" sur les poursuites en soumettant l'auteur d'une infraction à une amende que ce dernier est libre d'accepter en échange de l'arrêt des poursuites. On voit là toutes les possibilités pour des employeurs disposant de réseaux de connivence étendus de pouvoir "négocier" avec le DIRECCTE une amende réduite pour échapper au juge correctionnel.
Mais comme si cela ne suffisait pas, voilà que cette proposition de loi propose également que les inspecteurs du travail ne puissent plus proposer les sanctions encourues pour les infractions qu'ils auront constatées. En effet, ce serait, une fois encore, au DIRECCTE que reviendrait l'initiative de proposer au ministère public une sanction, sur la base du procès-verbal établi par l'inspecteur. On a ainsi la naissance d'un concept nouveau : le contrôle sans suites. Détacher les contrôles de la proposition de sanction, outre que cela crée des opportunités supplémentaires de "négocier" à la baisse une sanction, implique que les suites des contrôles seraient entreprises sans autre lien avec les contrôles eux-mêmes qu'un simple procès-verbal. Si pour des cas d'infractions mineures relevant de contraventions de catégorie 1 à 3 cette logique est compréhensible compte tenu du caractère automatique et systématisé de la sanction, en revanche, pour des contraventions de catégorie 4 ou 5 ou des délits, c'est là une complète aberration. Les reproches sur le prétendu caractère "déconnecté de la réalité" des sanctions est déjà assez souvent asséné comme cela sans en plus institutionnaliser cette déconnexion !

Ainsi, même si elle ne reprend pas le projet de réorganisation de l'inspection du travail, cette proposition de loi présente en elle-même un caractère délétère qui justifie amplement une forte opposition de la part de la gauche.
Ce texte peut - et doit - être amendé pour en ôter ces scories et y introduire des garanties que les futurs règlements gouvernementaux sur l'organisation de l'inspection du travail seront conformes au principe d'indépendance et permettront aux agents d'accomplir leurs missions fondamentales.

C'est là la responsabilité qui incombe aux députés et sénateurs de gauche.

13/05/2014

Lettre ouverte du Combat Républicain à François Hollande

République et Socialisme 77 relaie la lettre ouverte / pétition adressée à François Hollande par Combat Républicain, Journal pour la République et le Socialisme dirigé par Pierre Carassus, ancien député élu en Seine-et-Marne, ancien maire de Vaulx-le-Pénil et ancien secrétaire secrétaire national du Mouvement Des Citoyens (MDC). Nous invitons nos lecteurs à signer cette pétition.

 

Un grand vent de colère souffle dans notre pays. Principal motif du mécontentement : la politique d’austérité appliquée par le gouvernement à l’instigation de l’UE et des marchés financiers.

Pourtant, aucune fatalité ne désigne les classes moyennes et populaires comme victimes propitiatoires de cette politique. Produits du travail de leurs salariés, des milliards d’euros enrichissent chaque année, sous la forme de dividendes, les actionnaires des sociétés du CAC 40. C’est là qu’il est possible de trouver les ressources dont l’Etat a besoin pour assainir ses finances. Il reviendra à la représentation nationale de légiférer au mieux dans ce sens – celui de l’intérêt général.

C’est pourquoi COMBAT REPUBLICAIN prend l’initiative de rédiger et d’adresser une lettre ouverte au Président de la République, signée par le plus grand nombre possible de nos concitoyens, afin que le gouvernement dépose un projet de loi assurant une plus grande justice dans le partage des efforts.

 

Soyons nombreux à la signer !

 

 
Pétition adressée à :
M. François HOLLANDE, Président de la République

 

LETTRE OUVERTE À FRANÇOIS HOLLANDE

Monsieur le Président de la République,

La politique d’austérité voulue par l’UE et les marchés financiers est aujourd’hui appliquée avec un zèle digne d’une meilleure cause par votre gouvernement. Cette austérité serait due à la dette publique, dont la charge représente le premier poste du budget de l’Etat, atteignant la somme de 47 milliards d’euros en 2013.

Or qu’est-ce que la dette publique sinon une machine infernale servant à enrichir les grands opérateurs financiers qui en détiennent les titres, dans le même temps qu’elle vampirise le budget de l’Etat ? Il en est ainsi depuis que la Banque de France en 1973, puis la Banque Centrale Européenne à sa création, se sont vu interdire le financement des déficits publics par la création monétaire.

Une fois de plus, ce sont les travailleurs et les classes moyennes qui seront ponctionnés afin de dégager, d’ici à 2017, les 50 milliards d’économies sur les dépenses publiques annoncés par le Premier ministre. Au risque de condamner un nombre croissant de Français à la pauvreté, à renoncer à se soigner, à mal s’alimenter, à ne plus pouvoir faire face aux aléas de la vie quotidienne. Alors que les profits affichés par les sociétés du CAC 40 vont permettre à celles-ci de distribuer en 2014 40 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires au titre de l’exercice 2013, selon de très sérieuses estimations !

Le monde du travail n’est pas forcément hostile aux sacrifices. Il est aujourd'hui le seul à en faire. Vous vous honoreriez, Monsieur le Président, et renoueriez un dialogue fructueux avec vos électeurs si vous preniez l’initiative de faire légiférer le Parlement dans le sens d’une plus grande justice dans le partage des efforts. C’est pourquoi, en tant que citoyens soucieux de l’avenir et de la cohésion du pays, nous nous prononçons pour "GELER" À TITRE EXCEPTIONNEL L'ATTRIBUTION DE DIVIDENDES EN 2015 ET DOTER DE 40 MILLIARDS DE RECETTES FISCALES SUPPLÉMENTAIRES LE BUDGET DE L'ÉTAT.

Au nom de la République, nous vous demandons de rester fidèle au programme que vous avez énoncé au Bourget pendant la campagne de 2012. Non, l’austérité et le déclin ne sont pas une fatalité, et mettre à contribution les profits de la finance pour relancer l’économie nationale relève aujourd’hui du devoir d’un homme d’Etat.

Dans l’espoir d’être entendus, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, nos très respectueuses salutations.

 

Cordialement,
[Votre nom]

04/04/2014

Appel à la marche contre l'austérité du 12 avril

Maintenant ça suffit ! Marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses

 

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent.. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrant-e-s. La répression s’abat sur les sans papiers, les roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

 

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

 

Marche 12 avril.png

 

Les 200 premiers signataires

 

Personnalités morales, actrices et acteurs du monde la culture, du sport, universitaires et chercheurs

Alévêque Christophe, humoriste
Pudal Romain, sociologue, CNRS.
Amable Bruno , economiste, universite Paris 1.
Amara Jean Claude, créateur Droits Devant
André Tosel, philosophie
Aries Paul , rédacteur en chef mensuel les Z’indigné(e)s.
Beauvois Delphine, Front de gauche féministe
Ben Ayed Choukri, chercheur
Bernier Aurélien, essayiste
Bidet Jacques, philosophe
Bloch Bernard, comédien metteur en scène
Bonnery Stéphane, chercheur sciences de l’éducation
Brom Jean-Marie, chercheur au Laboratoire mixte CNRS/Université Louis Pasteur (Strasbourg)
Bruno Isabelle, politiste, Université Lille 2
Cassen Bernard, secrétaire général de Mémoire des Luttes
Caveng Remy , sociologue, universite de Picardie
Churin Samuel, comédien
Comolli Jean Louis, cinéaste
Cours-Salies Pierre, sociologue, Professeur émérite Paris 8
De Montlibert Christian, sociologue, université de Strasbourg,
Demoule Jean Paul, professeur à Paris1, ex président de l’INRAP
Debos Marielle, politiste, université Paris Ouest
Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien
Ethuin Nathalie , sociologue, universite Lille 2.
Fernandez Nilda, chanteur
Gadrey Jean, économiste
Gaillot Jacques, évêque
Généreux Jacques, économiste
George Susan, écrivain
Gérard Mordillat, écrivain cinéaste
Gori Roland, professeur émérite, Appel des appels
Guillaume Pigeard de Gurbert, professeur de philosophie
Harribey Jean Marie, économiste
Husson Michel, économiste
Jounin Nicolas , sociologue, universite Paris VIII.
Lacroix Bernard , politiste, Institut Universitaire de France.
Lagrave Rose-Marie , sociologue, EHESS.
Landini Léon, président de l’amicale Carmagnole-Liberté FTP-MOI
Laurens Sylvain , sociologue, EHESS.
Le Pors Anicet, ancien ministre de la Fonction publique
Lebaron Frederic , sociologue, universite Versailles-Saint Quentin.
Leclerc Catherine, sociologue, université de Poitiers
Lerichomme Jacques, Conseiller régional PACA
Lhomme Stéphane, observatoire du nucléaire
Mangenot Marc , économiste
Marty Christiane, Féministe et Chercheuse
Masclet Olivier , sociologue, universite Paris Descartes.
Mathieu Grégoire maitre de conférence en sociologie
Mauger Gerard , sociologue, CNRS
Naessens Muriel, Féminisme Enjeux, théâtre de l’opprimé
Naszalyi Philippe, universitaire
Neyrat Frederic , sociologue, universite de Limoges.
Frize Nicolas, compositeur
Palheta Ugo , sociologue, universite Lille 3.
Pelletier Willy , sociologue, universite de Picardie.
Pena Ruiz Henri, philosophe
Pépin Josée, membre du collectif Tenon
Petit Jean Claude, compositeur chef d’orchestre
Pinçon Michel, sociologue
Pinçon-Charlot Monique, sociologue
Pinto Louis, sociologue, CNRS.
Poliak Claude, sociologue, CNRS.
Pudal Bernard, politiste, universite Paris Ouest
Ramaux Christophe, économiste
Ramonet Ignacio, journaliste
Rigaudiat Jacques, économiste
Ristat Jean, poète, directeur des Lettres Françaises
Séguy Georges, résistant déporté ex secrétaire général CGT
Sève Lucien, philosophe
Topalov Christian, sociologue EHESS
Trillat Marcel, cinéaste
Trouvé Aurélie, présidente du Conseil Scientifique d’ATTAC
Willemez Laurent, sociologue, universite Versailles-Saint Quentin

Syndicalistes

Amiel Frédéric, syndicat ASSO Solidaires
Angot Michel, FSU territoriaux
Baille Nicolas Secrétaire général fédération CGT equipement environnement
Bindel Jean Luc fédération CGT agro alimentaire
Bonnard Jérome, Sud BPCE Solidaires
Borras Stéphane, Solidaires 31
Bressan Eugénio, ex-secrétaire national SNES-FSU
Bubakhti Ahmed, Sud PSA Poissy Solidaires
Camara Mamadou, secrétaire Sud -TICE Solidaires
Canon Jean-Marc, secrétaire général de l’UGFF CGT
Chauveau Raymond, syndicaliste CGT
Chessa Mireille, syndicaliste CGT
Cohen Fabien, secrétaire syndicat de dentistes centres de santé
Couderc Christophe, secrétaire général de l’UD CGT 09
Damoiseau Philippe, Fédération Sud Collectivités territoriales Solidaires
Debons Claude, syndicaliste CGT
Degoussée Laurent, Sud Commerce Solidaires
Delecourt Christophe, syndicaliste CGT Finances
Devauchelle Jean, syndicat AP-HP Solidaires
Fayet Catherine, responsable Sud santé au CHSF
Galepides Nicolas, Sud PTT Solidaires
Garcia Patricia, Sud sociaux Solidaires
Ghazi Karl , responsable syndical CGT commerce
Glorian Grégory, secrétaire général de l’UD CGT 62
Gravouil Denis, syndicaliste CGT culture
Harl Françoise, Sud Education Solidaires
Jacquard Jean Pierre délégué, CGT central CGT Ducros Mory
Joly Pascal, secrétaire général de l’URIF CGT
Juraver Philippe, syndicaliste CGT – Front des luttes
Lafontan Jean, ex secrétaire général SNEP-FSU
Lambert Elie, Solidaires Douane
Larrivée Frédéric, syndicaliste CGT Finances publiques Marseille
Lavaud Marc, Solidaires 45
Le Reste Didier, syndicaliste CGT, Front des luttes
Leberquier Olivier, CGT Fralib
Lemaire Arlette, secrétaire nationale SNASUB-FSU
Lequeau Serge, Solidaires 22
Manciaux Catherine, co/secrétaire générale SNUPDEN-FSU
Mangin Jean, sidérurgiste FO à Florange
Mathieu Xavier, syndicaliste CGT ex Conti
May Eric, secrétaire syndicat de médecins
May Oriane, Présidente de l’AGE de l’UNEF
Michel Claude, syndicaliste CGT spectacle
Moreira Carlos, secrétaire général de la Fédération nationale CGT des Industries chimiques
Orhesser Hélène, Solidaires 13
Ossant Hervé, secrétaire général de l’UD CGT 93
Painchan Reza, syndicaliste FO
Périllat Marie Cécile, responsable syndicale FSU
Peyrade Marc, secrétaire général de la FILPAC CGT
Le Ménahès Pierre, ex secrétaire général CGT SBFM
Piron Dominique, responsable départemental CGT 72
Ponvert Véronique, responsable syndicale FSU
Prince Mickael, CGT STEF Chaulnes
Puydebois Jean Louis, syndicaliste FSU 19
Sanchez Daniel, syndicaliste CGT
Schmitt Jerome, secrétaire de la fédération des syndicats Sud Energie
Sergent Nicole, syndicaliste FSU
Sueur Eric, Secrétaire général FSU Ile de France
Taillandier Christian, secrétaire national SNUITAM-FSU
Talbot Baptiste, secrétaire général de la Fédération CGT des Services publics
Téjas Patricia , syndicaliste CGT Finances
Trésallet Guy, syndicaliste FSU – Front des luttes
Van Rensberger Michel, responsable CGT Presstalis
Vaulot Corinne, secrétaire générale CGT Educ 31
Verzeletti Céline, syndicaliste UGFF CGT
Vidallet Gisèle, secrétaire générale de l’UD CGT 31
Vire Emmanuel, SNJ CGT
Wallet Nicolas, Secrétaire général FSU 75
Witt syndicaliste étudiante
Ziegelmeyer Laurent, ancien responsable CGT Sanofi Paris

Animatrices et animateurs du mouvement associatif

Andersson Niels, Sortir du Colonialisme
Antony Michel, ancien président des hôpitaux et maternité de proximité
Azaria Ana, présidente de Femmes Egalité
Bache Marinette, Résistance Sociale
Bonnet-Ouladj Emmanuelle, dirigeante d’une fédération sportive
Brival Marie Laure, Collectif maternité des Lilas
Chailley Jean Claude, Résistance Sociale
Chocteau Guillaume, responsable associatif
Dareau Luc, militant économie solidaire
Deluze Evelyne, secrétaire de la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Derrien Hélène, vice-présidente de la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Dulong Ourdia, Faire Front à gauche, amis de l’usine
Eyraud Jean Baptiste, DAL
Favier Jean Pierre , président d’un club omnisports
Forte Eric, dirigeant économie sociale et solidaire
Franchet Pascal, vice président du CADTM-France
Garcia Francisco , président d’Ensemble et solidaires UNRPA
Guibert Geneviève, Collectif 37 notre santé en danger
Habel Janette, coprésidente de la Fondation Copernic
Hallinger Patrick, secrétaire de la Convergence nationale de défense et développement des services publics
Hernando Michel , Faire Front à Gauche, amis de l’usine
Khalfa Pierre, coprésident de la Fondation Copernic
Le Mignot Renée , co-présidente du MRAP
Longerinas François, Dirigeant économie sociale
Martins-Viana Lydia , dirigeante nationale du sport français
Massiah Gus, membre fondateur de l’IPAM
Mayer Sylvie, dirigeante économie sociale
Milesy Jean Philippe, dirigeant économie sociale et solidaire
Minot Didier , collectif des associations citoyennes
Nay Françoise, présidente pour la coordination des hôpitaux et maternité de proximité:
Potavin Jack, dirigeant économie sociale
Robin Philippe , président d’un club omnisports
Rollat Danielle , vice-présidente d’Ensemble et solidaires UNRPA
Rotjman Suzy, CNDF
Surduts Maya, CNDF CADAC
Trouve Gilbert, dirigeant d’une fédération sportive
Villechalane Philippe, Association de luttes contre le chômage et la précarité
Vivien Didier , dirigeant sportif
Zedriri Malika, Association de luttes contre le chômage et la précarité

Responsables de formations politiques, élu-e-s

Adenot Dominique, ANECR
Amard Gabriel, Président de la Gauche Par l’exemple
Assassi Eliane, PCF
Autain Clementine, Ensemble
Bakin Benjamin , Alternative Libertaire
Besancenot Olivier, NPA
Billard Martine, co présidente du PG
Buffet Marie George, PCF
Castex Françoise, députée européenne
Chassaigne André, PCF
Esquerre Laurent , Alternative Libertaire
Hoang Ngoc Liem député européen
Idir Noredine, MJCF
Jallamion Lucien, République et Socialisme
Laurent Pierre, PCF
Le Hyaric Patrick, député européen, directeur de l’Humanité
Malaisé Céline, conseillère régionale Ile de France
Martin Myriam,  Ensemble
Martin Elisa, membre du BN du Parti de Gauche
Mecary Caroline, Conseillère régionale IDF EE-LV
Mélenchon Jean- Luc, depute européen, coprésident du PG
Pelissier Jean-François, Ensemble
Picquet Christian, GU
Pierrel Christian, porte-parole national du PCOF
Poupin Christine, NPA
Poutou Philippe, NPA
Simonnet Danielle, SN du PG, conseillère de Paris
Soboul Edith, Alternative Libertaire
Toubhans Marie-Pierre, Ensemble
Touly Jean-Luc, conseiller régional apparenté EELV
Vergiat Marie Christine, députée européenne

 

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