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31/05/2014

Conférence-débat : Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?, à Melun le vendredi 13 juin à 20h30

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Il y a cent ans Jean Jaurès, figure tutélaire du socialisme français, tombait à Paris sous les balles d’un nationaliste fanatique. Le tribun était le dernier grain de sable susceptible d’enrayer la folle mécanique guerrière qui allait aboutir à la boucherie de 14-18.

Artisan de l’unité socialiste, orateur pacifiste, brillant intellectuel, ardent défenseur des droits sociaux ou de la laïcité, Jaurès reste une référence pour la gauche française. Revenir vers Jaurès c’est poser les bases de la reconstruction d’un socialisme vivant, internationaliste et anticapitaliste.

Jaurès n’appartient à aucun courant mais force est de constater que la politique menée depuis deux ans par un gouvernement se réclamant de la gauche tourne le dos à l’héritage légué par le député de Carmaux. Jaurès a toujours placé son réformisme révolutionnaire au service des salariés qui se sentent aujourd’hui floués par une politique de cadeaux au MEDEF.

République et socialisme, composante du Front de gauche, entend faire revivre la pensée et l’action jaurésienne pour en faire un corpus vivant et utile à nos combats actuels pour sortir de l’austérité, refonder une Europe des peuples et créer les conditions d’un monde débarrassé de la dictature de fer du capital.

Nous invitons tous les acteurs de la gauche melunaise, les syndicalistes et les citoyens à venir débattre avec Jean-Pierre Fourré (ancien député de Seine et Marne, responsable national de République et socialisme) auteur du livre Et si Jaurès était à l’Elysée ? le vendredi 13 juin à 20 H 30 à Melun à l’Espace Saint-Jean (place St jean).

Julien GUERIN (militant Front de gauche, République et socialisme 77)

 

 

Pourquoi Jaurès ?

 

L’homme de l’unité socialiste, l’orateur pacifiste, le brillant intellectuel, le député défendant avec fougue les droits sociaux et la laïcité reste une référence pour la gauche française. Assassiné le 31 juillet 1914 alors qu'il tentait d'éviter le déclenchement de la guerre, Jean Jaurès est resté jusqu'au bout l'artisan inflexible de la République sociale.
Nous ne voulons cependant pas faire de ce centième anniversaire la simple commémoration posthume d’un Jaurès muséifié et rangé au rayon des idoles d’un passé glorieux mais révolu. Au contraire, demeurer fidèle à l’héritage jaurésien, c’est rependre ses grands combats et relever haut le drapeau du socialisme démocratique et révolutionnaire.

 

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28/05/2014

S’atteler à la refondation de l’ensemble de la gauche pour la République sociale

Déclaration de République et Socialisme - 27 mai 2014

 

Les résultats des élections européennes sont sans appel.

Certes, une très courte campagne, suivant celle des municipales, n’a pas permis que s’installe un véritable débat. Les médias qui font mine de s’étonner, ont fait le nécessaire pour que toute velléité de débat public de fond soit mise sous le boisseau.

Ce scrutin indique :

  • un rejet de la politique manifesté par un fort taux d’abstention ;
  • un nouveau désaveu du libéralisme et de l’austérité ;
  • une nouvelle défiance des citoyens envers une Europe supranationale construite contre les peuples dans le seul but de laminer leurs conquêtes sociales ; 
  • l’installation durable du FN dans le paysage politique ;
  • l’écroulement de la gauche sociale-libérale ;
  • la non émergence du Front de Gauche comme recours possible.


Comment s’en étonner alors que les politiciens au pouvoir ont systématiquement ignoré la volonté populaire exprimée par les scrutins successifs y compris le référendum de 2005 ?

Comment s’en étonner alors que malgré le changement de majorité en 2012, malgré les défaites électorales dues à la continuité de cette politique aussi injuste qu’inefficace, le Président F. Hollande et son Premier ministre semblent n’avoir rien compris !

Comment s’en étonner quand le dogme européen pérennise la notion de concurrence libre et non faussée ? Quand la concurrence internationale pousse ou contraint des salariés à l’exil provisoire ou définitif  de leur pays et les dresse ainsi les uns contre les autres pour le plus grand bénéfice des multinationales ? C’est le terreau du FN : même s’il prétend défendre les salariés à Paris par un discours pseudo-social, il vote ou s’abstient sur les directives libérales à Bruxelles dont celle des travailleurs détachés.

Ce scrutin nous renvoie aussi à nos propres responsabilités : la reconstruction de la gauche alors que le Front de Gauche n’a toujours pas réussi ni à incarner une alternative crédible ni à capitaliser la colère populaire et le rejet de la constitution libérale européenne qui s’était manifesté en 2005.

Et pourtant Siryza, en Grèce, pays qui subit de plein fouet des mesures d’austérité draconiennes a réussi à s’imposer dans le paysage et à devenir la première force politique du pays. Et pourtant Izquierda Unida et Podemos en Espagne ont ébranlé le bipartisme qui y règne en maître depuis des décennies. Nos camarades nous montrent la voie

Nous devons trouver, en France, notre propre chemin : il passe par la refondation de la gauche dans son ensemble. Travaillons à rassembler ceux pour qui la gauche n’est pas le dumping social et fiscal, la baisse des solidarités, la casse des services publics, la destruction du code du travail et de la protection sociale.

Il faut reconstruire un projet donnant la priorité à l’emploi stable, à des salaires, des conditions de travail et environnementales corrects. Il faut mettre en place des solidarités locales, nationales et internationales permettant d’imposer l’intérêt des salariés et non celui du capital. La gauche c’est l’Humain d’abord. La gauche c’est la République sociale.

Ce fut le sens du combat de Jean Jaurès. C’est ce combat que nous devons reprendre et renouveler.

République et Socialisme entend y œuvrer dès maintenant.

08/05/2014

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ? Débat le vendredi 13 juin à 20h30 à Melun, avec Jean-Pierre Fourré

Il y a cent ans, Jean Jaurès, figure tutélaire du socialisme français, tombait à Paris sous les balles d’un nationaliste fanatique. Le tribun était le dernier grain de sable susceptible d’enrayer la folle mécanique guerrière qui allait aboutir à la boucherie de 14-18.

Artisan de l’unité socialiste, orateur pacifiste, brillant intellectuel, ardent défenseur des droits sociaux et de la laïcité, Jaurès reste une référence pour la gauche française. Revenir vers Jaurès c’est poser les bases de la reconstruction d’un socialisme vivant, internationaliste et anticapitaliste.

Jaurès n’appartient à aucun courant mais force est de constater que la politique menée depuis deux ans par un gouvernement se réclamant de la gauche tourne le dos à l’héritage léguée par le député de Carmaux. Jaurès a toujours placé son réformisme révolutionnaire au service des salariés qui se sentent aujourd’hui floués par une politique de cadeaux au MEDEF.

République et socialisme, composante du Front de gauche, entend faire revivre la pensée et l’action jaurésienne pour en faire un corpus vivant et utile à nos combats actuels pour sortir de l’austérité, refonder une Europe des peuples et créer les conditions d’un monde débarrassé de la dictature de fer du capital.

Nous invitons tous les acteurs de la  gauche melunaise, les syndicalistes et les citoyens à venir débattre avec Jean-Pierre Fourré (ancien député de Seine et Marne, membre du Conseil National de République et Socialisme) auteur du livre « Et si Jaurès était à l’Elysée ? », le vendredi 13 juin à 20H30 à Melun à l’Espace Saint-Jean (place Saint-Jean).

 

Julien GUERIN, militant Front de Gauche, République et Socialisme 77

 

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04/04/2014

Appel à la marche contre l'austérité du 12 avril

Maintenant ça suffit ! Marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses

 

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent.. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrant-e-s. La répression s’abat sur les sans papiers, les roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

 

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

 

Marche 12 avril.png

 

Les 200 premiers signataires

 

Personnalités morales, actrices et acteurs du monde la culture, du sport, universitaires et chercheurs

Alévêque Christophe, humoriste
Pudal Romain, sociologue, CNRS.
Amable Bruno , economiste, universite Paris 1.
Amara Jean Claude, créateur Droits Devant
André Tosel, philosophie
Aries Paul , rédacteur en chef mensuel les Z’indigné(e)s.
Beauvois Delphine, Front de gauche féministe
Ben Ayed Choukri, chercheur
Bernier Aurélien, essayiste
Bidet Jacques, philosophe
Bloch Bernard, comédien metteur en scène
Bonnery Stéphane, chercheur sciences de l’éducation
Brom Jean-Marie, chercheur au Laboratoire mixte CNRS/Université Louis Pasteur (Strasbourg)
Bruno Isabelle, politiste, Université Lille 2
Cassen Bernard, secrétaire général de Mémoire des Luttes
Caveng Remy , sociologue, universite de Picardie
Churin Samuel, comédien
Comolli Jean Louis, cinéaste
Cours-Salies Pierre, sociologue, Professeur émérite Paris 8
De Montlibert Christian, sociologue, université de Strasbourg,
Demoule Jean Paul, professeur à Paris1, ex président de l’INRAP
Debos Marielle, politiste, université Paris Ouest
Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien
Ethuin Nathalie , sociologue, universite Lille 2.
Fernandez Nilda, chanteur
Gadrey Jean, économiste
Gaillot Jacques, évêque
Généreux Jacques, économiste
George Susan, écrivain
Gérard Mordillat, écrivain cinéaste
Gori Roland, professeur émérite, Appel des appels
Guillaume Pigeard de Gurbert, professeur de philosophie
Harribey Jean Marie, économiste
Husson Michel, économiste
Jounin Nicolas , sociologue, universite Paris VIII.
Lacroix Bernard , politiste, Institut Universitaire de France.
Lagrave Rose-Marie , sociologue, EHESS.
Landini Léon, président de l’amicale Carmagnole-Liberté FTP-MOI
Laurens Sylvain , sociologue, EHESS.
Le Pors Anicet, ancien ministre de la Fonction publique
Lebaron Frederic , sociologue, universite Versailles-Saint Quentin.
Leclerc Catherine, sociologue, université de Poitiers
Lerichomme Jacques, Conseiller régional PACA
Lhomme Stéphane, observatoire du nucléaire
Mangenot Marc , économiste
Marty Christiane, Féministe et Chercheuse
Masclet Olivier , sociologue, universite Paris Descartes.
Mathieu Grégoire maitre de conférence en sociologie
Mauger Gerard , sociologue, CNRS
Naessens Muriel, Féminisme Enjeux, théâtre de l’opprimé
Naszalyi Philippe, universitaire
Neyrat Frederic , sociologue, universite de Limoges.
Frize Nicolas, compositeur
Palheta Ugo , sociologue, universite Lille 3.
Pelletier Willy , sociologue, universite de Picardie.
Pena Ruiz Henri, philosophe
Pépin Josée, membre du collectif Tenon
Petit Jean Claude, compositeur chef d’orchestre
Pinçon Michel, sociologue
Pinçon-Charlot Monique, sociologue
Pinto Louis, sociologue, CNRS.
Poliak Claude, sociologue, CNRS.
Pudal Bernard, politiste, universite Paris Ouest
Ramaux Christophe, économiste
Ramonet Ignacio, journaliste
Rigaudiat Jacques, économiste
Ristat Jean, poète, directeur des Lettres Françaises
Séguy Georges, résistant déporté ex secrétaire général CGT
Sève Lucien, philosophe
Topalov Christian, sociologue EHESS
Trillat Marcel, cinéaste
Trouvé Aurélie, présidente du Conseil Scientifique d’ATTAC
Willemez Laurent, sociologue, universite Versailles-Saint Quentin

Syndicalistes

Amiel Frédéric, syndicat ASSO Solidaires
Angot Michel, FSU territoriaux
Baille Nicolas Secrétaire général fédération CGT equipement environnement
Bindel Jean Luc fédération CGT agro alimentaire
Bonnard Jérome, Sud BPCE Solidaires
Borras Stéphane, Solidaires 31
Bressan Eugénio, ex-secrétaire national SNES-FSU
Bubakhti Ahmed, Sud PSA Poissy Solidaires
Camara Mamadou, secrétaire Sud -TICE Solidaires
Canon Jean-Marc, secrétaire général de l’UGFF CGT
Chauveau Raymond, syndicaliste CGT
Chessa Mireille, syndicaliste CGT
Cohen Fabien, secrétaire syndicat de dentistes centres de santé
Couderc Christophe, secrétaire général de l’UD CGT 09
Damoiseau Philippe, Fédération Sud Collectivités territoriales Solidaires
Debons Claude, syndicaliste CGT
Degoussée Laurent, Sud Commerce Solidaires
Delecourt Christophe, syndicaliste CGT Finances
Devauchelle Jean, syndicat AP-HP Solidaires
Fayet Catherine, responsable Sud santé au CHSF
Galepides Nicolas, Sud PTT Solidaires
Garcia Patricia, Sud sociaux Solidaires
Ghazi Karl , responsable syndical CGT commerce
Glorian Grégory, secrétaire général de l’UD CGT 62
Gravouil Denis, syndicaliste CGT culture
Harl Françoise, Sud Education Solidaires
Jacquard Jean Pierre délégué, CGT central CGT Ducros Mory
Joly Pascal, secrétaire général de l’URIF CGT
Juraver Philippe, syndicaliste CGT – Front des luttes
Lafontan Jean, ex secrétaire général SNEP-FSU
Lambert Elie, Solidaires Douane
Larrivée Frédéric, syndicaliste CGT Finances publiques Marseille
Lavaud Marc, Solidaires 45
Le Reste Didier, syndicaliste CGT, Front des luttes
Leberquier Olivier, CGT Fralib
Lemaire Arlette, secrétaire nationale SNASUB-FSU
Lequeau Serge, Solidaires 22
Manciaux Catherine, co/secrétaire générale SNUPDEN-FSU
Mangin Jean, sidérurgiste FO à Florange
Mathieu Xavier, syndicaliste CGT ex Conti
May Eric, secrétaire syndicat de médecins
May Oriane, Présidente de l’AGE de l’UNEF
Michel Claude, syndicaliste CGT spectacle
Moreira Carlos, secrétaire général de la Fédération nationale CGT des Industries chimiques
Orhesser Hélène, Solidaires 13
Ossant Hervé, secrétaire général de l’UD CGT 93
Painchan Reza, syndicaliste FO
Périllat Marie Cécile, responsable syndicale FSU
Peyrade Marc, secrétaire général de la FILPAC CGT
Le Ménahès Pierre, ex secrétaire général CGT SBFM
Piron Dominique, responsable départemental CGT 72
Ponvert Véronique, responsable syndicale FSU
Prince Mickael, CGT STEF Chaulnes
Puydebois Jean Louis, syndicaliste FSU 19
Sanchez Daniel, syndicaliste CGT
Schmitt Jerome, secrétaire de la fédération des syndicats Sud Energie
Sergent Nicole, syndicaliste FSU
Sueur Eric, Secrétaire général FSU Ile de France
Taillandier Christian, secrétaire national SNUITAM-FSU
Talbot Baptiste, secrétaire général de la Fédération CGT des Services publics
Téjas Patricia , syndicaliste CGT Finances
Trésallet Guy, syndicaliste FSU – Front des luttes
Van Rensberger Michel, responsable CGT Presstalis
Vaulot Corinne, secrétaire générale CGT Educ 31
Verzeletti Céline, syndicaliste UGFF CGT
Vidallet Gisèle, secrétaire générale de l’UD CGT 31
Vire Emmanuel, SNJ CGT
Wallet Nicolas, Secrétaire général FSU 75
Witt syndicaliste étudiante
Ziegelmeyer Laurent, ancien responsable CGT Sanofi Paris

Animatrices et animateurs du mouvement associatif

Andersson Niels, Sortir du Colonialisme
Antony Michel, ancien président des hôpitaux et maternité de proximité
Azaria Ana, présidente de Femmes Egalité
Bache Marinette, Résistance Sociale
Bonnet-Ouladj Emmanuelle, dirigeante d’une fédération sportive
Brival Marie Laure, Collectif maternité des Lilas
Chailley Jean Claude, Résistance Sociale
Chocteau Guillaume, responsable associatif
Dareau Luc, militant économie solidaire
Deluze Evelyne, secrétaire de la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Derrien Hélène, vice-présidente de la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Dulong Ourdia, Faire Front à gauche, amis de l’usine
Eyraud Jean Baptiste, DAL
Favier Jean Pierre , président d’un club omnisports
Forte Eric, dirigeant économie sociale et solidaire
Franchet Pascal, vice président du CADTM-France
Garcia Francisco , président d’Ensemble et solidaires UNRPA
Guibert Geneviève, Collectif 37 notre santé en danger
Habel Janette, coprésidente de la Fondation Copernic
Hallinger Patrick, secrétaire de la Convergence nationale de défense et développement des services publics
Hernando Michel , Faire Front à Gauche, amis de l’usine
Khalfa Pierre, coprésident de la Fondation Copernic
Le Mignot Renée , co-présidente du MRAP
Longerinas François, Dirigeant économie sociale
Martins-Viana Lydia , dirigeante nationale du sport français
Massiah Gus, membre fondateur de l’IPAM
Mayer Sylvie, dirigeante économie sociale
Milesy Jean Philippe, dirigeant économie sociale et solidaire
Minot Didier , collectif des associations citoyennes
Nay Françoise, présidente pour la coordination des hôpitaux et maternité de proximité:
Potavin Jack, dirigeant économie sociale
Robin Philippe , président d’un club omnisports
Rollat Danielle , vice-présidente d’Ensemble et solidaires UNRPA
Rotjman Suzy, CNDF
Surduts Maya, CNDF CADAC
Trouve Gilbert, dirigeant d’une fédération sportive
Villechalane Philippe, Association de luttes contre le chômage et la précarité
Vivien Didier , dirigeant sportif
Zedriri Malika, Association de luttes contre le chômage et la précarité

Responsables de formations politiques, élu-e-s

Adenot Dominique, ANECR
Amard Gabriel, Président de la Gauche Par l’exemple
Assassi Eliane, PCF
Autain Clementine, Ensemble
Bakin Benjamin , Alternative Libertaire
Besancenot Olivier, NPA
Billard Martine, co présidente du PG
Buffet Marie George, PCF
Castex Françoise, députée européenne
Chassaigne André, PCF
Esquerre Laurent , Alternative Libertaire
Hoang Ngoc Liem député européen
Idir Noredine, MJCF
Jallamion Lucien, République et Socialisme
Laurent Pierre, PCF
Le Hyaric Patrick, député européen, directeur de l’Humanité
Malaisé Céline, conseillère régionale Ile de France
Martin Myriam,  Ensemble
Martin Elisa, membre du BN du Parti de Gauche
Mecary Caroline, Conseillère régionale IDF EE-LV
Mélenchon Jean- Luc, depute européen, coprésident du PG
Pelissier Jean-François, Ensemble
Picquet Christian, GU
Pierrel Christian, porte-parole national du PCOF
Poupin Christine, NPA
Poutou Philippe, NPA
Simonnet Danielle, SN du PG, conseillère de Paris
Soboul Edith, Alternative Libertaire
Toubhans Marie-Pierre, Ensemble
Touly Jean-Luc, conseiller régional apparenté EELV
Vergiat Marie Christine, députée européenne

 

http://www.marche12avril.org/

31/03/2014

Une alternative à l'austérité : la République Sociale, conférence-débat avec Jean-Pierre Fourré le 28 avril à Champs-sur-Marne

Alors que les inégalités explosent, que les conditions de vie et de travail périclitent et que les acquis sociaux de 1936 et 1945 sont remis en cause par les gouvernements successifs depuis plus d'une décennie, la gauche française n'a plus de ligne directrice ni de projet collectif à proposer à la France et au peuple. Il est temps pour elle de se ressaisir de l'idée de la République Sociale, dont l'actualité est plus présente que jamais.

Dans cette perspective, République et Socialisme organise le 28 avril une conférence-débat autour du thème "Une alternative à l'austérité : la République Sociale", avec Jean-Pierre Fourré, ancien député, auteur de "Et si Jaurès était à l'Élysée ?" et directeur de publication des Éditions de Matignon. L'occasion de promouvoir l'idée de la République Sociale et d'en faire le ciment d'une gauche à l'ambition renouvelée.

Venez nombreux échanger et débattre !

 

Vous pouvez, si vous le désirez, vous inscrire à l'événement Facebook de la conférence.

 

jean-pierre,fourré,conférence,débat,république,sociale,gauche

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26/01/2014

Jean Jaurès, hier et aujourd'hui

Jaurès.pngA l'initiative de Jean-Pierre Fourré, secrétaire national de République et Socialisme et ancien vice-président de l'Assemblée Nationale, République et Socialisme propose de donner régulièrement la parole à ce grand homme que fut Jean Jaurès, manière de commémorer le centenaire de la disparition du fondateur de la synthèse entre socialisme et république.

Le premier discours de Jean Jaurès soumis à votre attentive lecture est l'un de ses plus marquants, au cours duquel il détaille les raisons de concilier socialisme et république : la volonté d'accomplir l'objectif crédible de l'émancipation des êtres humains, ce sans jamais se renier devant la réalité imposée par le capitalisme.

Pour lire le texte, cliquez ici.

 

2014 sera un temps fort de la mémoire de Jean Jaurès (assassinat le 31 juillet 1914).

De nombreuses initiatives seront prises sur l’ensemble du territoire. La Fondation Jean Jaurès et la Société d’études Jaurèsienne, en particulier, sont à votre disposition pour vous accompagner dans vos projets.

Jean Pierre Fourré, auteur de « Et si Jaurès était à l’Elysée » (www.jaurescandidat2012.com) effectue une tournée de conférences – débats sur le territoire ;

Pour le joindre : jpfourre@gmail.com.

Les Editions de Matignon publient durant l’année 2014 six brochures de textes et discours de Jean Jaurès. www.editionsdematignon.com