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08/09/2014

République et Socialisme à la Fête de L'Humanité les 12, 13 et 14 septembre

République et Socialisme sera présent à la Fête de L'Humanité les vendredi 12, samedi 13 et dimanche 14 septembre 2014.

 

Nous vous accueillerons dans notre stand, le numéro 540, situé dans l'avenue Auguste-Delaune, dans l'allée face à l'entrée principale, entre le Forum Social et l'Agora de L'Humanité.

 

Au programme : débats, discussions, vente de livres, café, etc, ainsi que deux conférences :

  • samedi, notre camarade Jean-Pierre Fourré, ancien député et auteur de Et si Jaurès était à l'Élysée ?, donnera une conférence consacrée à l'actualité de la pensée jaurésienne aujourd'hui, axée autour de quatre thèmes principaux : l'éveil des peuples, la République et la démocratie, la laïcité, et l'enseignement.
  • dimanche, notre camarade Luc Schaffauser, secrétaire fédéral CGT du Val d'Oise et secrétaire de la COFICT, donnera une conférence consacrée au mouvement social et à son débouché politique.

 

Nous vous attendons nombreux à ces deux événements !

 

Conférence Humanité Jaurès.png

Conférence Humanité Mouvement Social.png

07/09/2014

Réunion de rentrée : un premier pas constructif pour relancer le Front de Gauche !

Nous étions plusieurs camarades de République et Socialisme présents lors de la réunion de rentrée du Front de Gauche, à laquelle étaient présents quelques 300 participants, issus des différentes organisations du Front de Gauche, mais également de nombreux militants syndicaux et associatifs, ainsi que des personnalités qui accompagnent le Front de Gauche.

Près d'une centaine d'interventions se sont succédées au cours des trois temps forts de l'événement, apportant des analyses de la situation présente, des témoignages sur les expériences réussies et échouées de fonctionnement du Front de Gauche et des suggestions sur la manière de le continuer, soulignant les convergences et les divergences d'appréciation sur des questions comme l'autonomie, les buts du Front de Gauche et les liens à entretenir avec le mouvement social et associatif, avançant des pistes pour refonder un projet, mettre en échec la droite et le FN et combattre le gouvernement et sa politique antisociale, etc. Des interventions nombreuses et profitables qui ont permis de fournir un panorama des attentes et des objectifs de celles et ceux qui font le Front de Gauche, et dont la synthèse permet d'avancer des pistes d'action et de réflexion pour la suite.

Une chose de certaine : le Front de Gauche continue bien, contre les rumeurs des Cassandres de la presse, et nous sommes tous toujours autant motivés pour le continuer, l'élargir, le transformer, afin d'en faire l'outil dont le peuple se saisira pour reconquérir sa souveraineté !

 

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Parmi les premiers arrivés, notre camarade Philippe a déjà installé la table de R&S.

 

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Débutant la journée, l'intervention de Patrice Bessac, maire de Montreuil, qui accueille l'événement.

 

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Pendant l'intervention préliminaire de Francis Parny, du PCF, l'un des organisateurs de la journée.

 

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Intervention de Jean-Luc Mélenchon, du PG.

 

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Intervention de Christian Pierrel, du PCOF.

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Intervention de Clémentine Autain, d'Ensemble.

 

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Intervention de Christian Picquet, de la GU.

 

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Pendant l'intervention de Lucien Jallamion, de R&S.

 

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Intervention d'Eric Coquerel, du PG.

 

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Jean-Pierre Fourré, Françoise Lipschitz et Lucien Jallamion
à la table de R&S avant la reprise des travaux à 14h30.

 

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Avant la reprise des travaux, la salle se remplit.

 

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Une salle pleine et attentive pendant les travaux de l'après-midi.

 

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Intervention de Marie-Christine Vergiat, députée européenne Front de Gauche.

03/09/2014

A propos de la politique du logement

Le gouvernement vient d’annoncer diverses mesures pour « relancer  la construction de logements » qui par étapes successives a glissé au-dessous des 300 000 logements annuels face aux 500 000 promis ; celles-ci reposent pour l’essentiel sur un diagnostic erroné.

La loi ALUR, votée par le Parlement et traduction concrète d’un engagement du candidat Hollande, même si elle intervient à un mauvais moment du cycle macroéconomique (l’évolution du CAC40 sur les deux dernières années rend l’investissement boursier plus profitable que l’investissement immobilier) n’est pas la responsable de la situation, ne serait-ce que parce que la plupart de ses décrets d’application ne sont pas sortis.

Le cœur du problème est la place exorbitante qu’occupe aujourd’hui, le montant des dépenses de loyer et plus globalement de logement (chauffage, électricité, internet)dans le budget des ménages, ceci dans un marché de pénurie liée à la démographie, à l’insuffisance d’offre dans certains secteurs et à l’évolution des modes de vie (décohabitation des ménages). Cette place est très supérieure à ce que connaissent d’autres pays d’Europe et notamment l’Allemagne, ce qui constitue un indéniable frein à la croissance : les sommes consacrées à se loger sont perdues pour les autres secteurs économiques.

Depuis la loi Barre de 1977, les politiques publiques d’aide à la personne, de plus en plus coûteuses, ne font que courir derrière cette hausse des loyers alimentée par la défiscalisation de l’investissement locatif privé, véritable trappe-à-hausse des loyers, et par la fuite en avant du coût des terrains.

La loi ALUR est porteuse de mesures de régulation des marchés en imposant une meilleure maîtrise des « recettes de poche », pas toujours justifiées par un réel service rendu, de certains secteurs professionnels intervenant sur le marché, en imposant un encadrement des loyers dans les zones tendues, en permettant de limiter certains malthusianismes d’élus avec des plans locaux d’urbanisme qui peuvent désormais être intercommunaux – malthusianisme illustré par la remise en cause de nombreux projets par des municipalités récemment élues. En remettant en cause l’encadrement, qui n’est pas en soi une politique mais une composante d’une politique de régulation, le gouvernement se tire une balle dans le pied et ruine sa propre logique en acceptant que les dépenses  des ménages s’orientent prioritairement vers les loyers au détriment des autres secteurs économiques.



L’Etat est-il exempt de tout reproche ? :

Dans le locatif social, n’a t’ il pas tergiversé dans ses relations avec le secteur du « 1% logement » ?

Dans l’accession, n’a-t-il pas exclu de l’accès au prêt à taux zéro (PTZ) l’acquisition de logements existant, ce qui pénalise les primo-accédants qui ont aujourd’hui presque disparu ?

Sur le plan foncier, a-t-il respecté ses engagements de libération de son propre foncier au bénéfice des collectivités locales ? N’a-t-il pas, en multipliant les transferts de charges non compensés, conduit les départements exsangues financièrement à faire des droits de mutation une variable d’ajustement de l’équilibre de leur budget, surenchérissant ainsi les transactions immobilières ?



Les pistes d’action :

  • OUI, l’encadrement des loyers dans les zones tendues doit être maintenu – même si beaucoup de points restent à clarifier par décret  dans sa mise en œuvre opérationnelle -et la position de Martine Aubry va dans le bon sens.
  • OUI, le prêt à taux zéro doit être éligible aux opérations d’accession de logements existant pour les primo-accédants.
  • OUI, l’Etat doit être garant d’une politique foncière favorable à l’investissement immobilier en réorientant la fiscalité vers la taxation de la rétention des terrains constructibles et non sur celle des mutations foncières ; il doit également respecter ses engagements de libération de son propre foncier.
  • OUI, à budget constant l’Etat doit favoriser l’investissement locatif public, seul en mesure de produire des logements à coûts maîtrisés accessibles aux familles modestes, plutôt que d’assouplir les avantages fiscaux à l’investissement privé dont le soutien doit se limiter aux zones très tendues… et, au minimum, ne pas être accessible au logement des  membres de la famille, moyen d’élargir les patrimoines privés aux frais du contribuable.


La politique du logement, qui n’est qu’une composante de la politique urbaine, tant la question foncière joue un rôle essentiel, ne peut se limiter à des mesures ponctuelles. Elle doit voir la puissance publique s’emparer d’une vision claire et pérenne de son rôle de régulateur qui ne peut s’exercer sans une action foncière volontariste, préalable à toute politique de construction, et sans des mesures adaptées aux caractéristiques du marché : c’est le cas, dans un marché de pénurie, de l’encadrement des loyers dans les zones tendues qui n’est pas une finalité mais l’application d’un principe de réalité .

Elle ne peut non plus se limiter à la construction neuve :  l’adaptation du parc existant constitue un enjeu majeur tant en matière de transition énergétique, de relance du secteur BTP par des activités non délocalisables et de justice sociale- les dépenses énergétiques obèrent les budgets de ceux qui n’ont pas le choix-, pour lesquels l’obtention du taux de TVA à 5%, difficilement obtenue, fut un signe positif.                               


François MARTOT économiste, délégué National de République et Socialisme chargé de l'environnement, de l'urbanisme, du logement

 

Texte originellement publié sur le site national de République et Socialisme.

29/08/2014

Séminaire d'été de République et Socialisme : un franc succès pour notre mouvement et pour contribuer à refonder à gauche !

Cette année, nos camarades de République et Socialisme en Aquitaine accueillaient notre séminaire national d'été les 22 et 23 août, à Billère, dans les Pyrénées-Atlantiques (64).

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Le vendredi soir et le samedi matin étaient consacrés à une rencontre et des travaux internes au parti, dans l'optique de son développement et de son implantation, ainsi que de la contribution que nous pouvons apporter, aux côtés de nos camarades du Front de Gauche ainsi que de toutes celles et tous ceux qui veulent promouvoir un changement de politique vers une république sociale, aux grands enjeux qui se présentent à nous aujourd'hui, que ce soit sur les terrains institutionnel, des luttes sociales, de l'information de nos concitoyens, etc.

Notre volonté de prendre pleinement part aux reconstructions en cours à gauche s'est notamment manifestée par l'organisation, le samedi soir, d'une table ronde "refonder à gauche" réunissant Lucien Jallamion, notre secrétaire général, Olivier Dartiguolles, élu palois et porte-parole du PCF, Nathalie Chabanne, députée élue dans la deuxième circonscription des Pyrénées-Atlantiques et membre du courant de l'aile gauche du PS "Un monde d'avance", Isabelle Larrouy, conseillère régionale Front de Gauche d'Aquitaine, Jean-Yves Lalanne, maire de Billère et membre du courant de l'aile gauche du PS "Démocratie et Socialisme", et Isabelle Sargeni-Chetaud, membre d'Ensemble.

L'événement a attiré une centaine de personnes et a été l'occasion d'échanges fructueux.

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Avant la table ronde, le public attend l'ouverture de la salle.

 

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Pendant la table ronde "refonder à gauche".

 

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Les camarades de R&S présents à l'événement.

 

Un événement dont la presse locale a rendu compte :

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27/08/2014

Nouveau gouvernement : la poursuite d'une politique mortifère !

Logo R&S-FdG Petit avec FdG.jpgCommuniqué de République et Socialisme

Paris, le 27 Août 2014,

La nomination du nouveau gouvernement VALLS n'apporte aucun changement dans la politique économique déjà mise en œuvre, bien au contraire !
Ce gouvernement marquera sans aucun doute l'accélération de la politique austéritaire aux ordres de l'Euro-libéralisme préconisé par Bruxelles.

République et socialisme constate qu'une fois de plus François Hollande tourne le dos à ses engagements. Cette politique est contraire aux aspirations du peuple de gauche et contraire aux intérêts de la France. Il faut changer de cap.

République et Socialisme salue l'attitude de Aurélie Filipetti, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg qui ont préféré un départ du gouvernement plutôt que de renoncer à leurs convictions de gauche.

République et socialisme appelle à renforcer et à approfondir plus que jamais le dialogue avec tous ceux qui à gauche souhaitent une remise en cause de cette politique d'austérité

République et Socialisme à l'issue de son séminaire d'été samedi 23 Août à Pau, a, par une réunion publique avec le PCF, Ensemble, PCOF, GU, les élus régionaux du FDG, ainsi qu'avec les courants du PS, un Monde d'avance et Démocratie et socialisme, initié l'amorce d'une réflexion pour une alternative vraiment à gauche.

Il faut répondre aux luttes des travailleurs et des syndicats et donner une perspective politique au mouvement social,

C'est avec  tous les citoyens et les citoyennes qui veulent véritablement un changement de cap face à la politique menée aujourd'hui, qu'il nous faut travailler ensemble pour permettre une alternative au social libéralisme de voir le jour et redonner espoir au peuple.
Au delà, des positionnements et des votes de ceux qui sont contre cette politique, nous devons tous ensemble, bâtir une stratégie et une action commune de rupture avec cette politique d'austérité, là est l’urgence.

Contact presse : Jean-Pierre Fourré 0633879842

Contact : webmaster@republiqueetsocialisme.fr

www.facebook.com/republique.socialisme

https://twitter.com/republicetsocia

République et Socialisme, 44bis rue Philippe de Girard, 75018 Paris

07/07/2014

Communiqué : Trois mois après la nomination du gouvernement Valls, œuvrer à la recomposition de la gauche pour la République sociale

Logo R&S-FdG Petit avec FdG.jpgParis le 7 juillet 2014

 

Alors que plus de trois mois se sont écoulés depuis la mise en place du gouvernement de Manuel Valls et alors que s'ouvre la conférence sociale, il est temps d'établir un premier bilan de l'action de ce "gouvernement de combat" nommé en réaction au très mauvais résultat obtenu par le PS aux élections municipales, mauvais résultat confirmé et amplifié à l'occasion des élections européennes.

 
Contre toutes les accusations de procès d'intention faites à ceux qui, comme nous, dénonçaient les orientations antisociales de ce gouvernement qui a continué et même aggravé la politique de son prédécesseur, nous pouvons, après trois mois, juger sur pièce la politique du gouvernement Valls.

 

Force est de constater que nos préventions ont été plus que largement confirmées. Dès le discours de politique générale du premier ministre, nous avions obtenu confirmation du maintien du cap de la politique gouvernementale, et même de son accélération. Il n'était presque question que de dénoncer le "coût du travail", de pointer du doigt les "charges", de promettre une "baisse de la dépense publique", etc. Les députés Front de Gauche et écologistes qui ont voté contre cette déclaration, les députés PS, radicaux et écologistes qui s'y sont abstenus, ont eu raison de le faire. Ce n'était pas là la déclaration d'un "gouvernement de combat" mais d'un gouvernement de capitulation, reprenant jusque dans les termes employés les antiennes du MEDEF.


Malheureusement, ce discours n'était que la préfiguration de la logique des choix du gouvernement. Du programme de stabilité à la réforme ferroviaire, de la réforme territoriale au gel des retraites, les mesures emblématiques qui font la cohérence de l'action gouvernementale renvoient toutes aux mêmes objectifs : des économies de bouts de ficelle pour compenser les sacrifices consentis aux entreprises. On en arrive logiquement à évoquer le fameux "pacte de responsabilité". Fait sien dès le premier jour par Manuel Valls, cet ambitieux "pacte", qui n'est que la redite de la désastreuse politique menée sur consigne du CNPF par le gouvernement Chirac en 1986 et qui a échoué à relancer l'emploi, a pris la forme d'une baisse sans précédent de la contribution des entreprises, en échange de contreparties purement verbales.


La violence de ce "pacte", son caractère antisocial particulièrement visible, a suscité jusque dans les rangs de la majorité parlementaire des critiques et des oppositions. Alors que ce que la presse a pris l'habitude de nommer "la fronde" s'est d'ores et déjà étendue bien au-delà de la seule aile gauche du Parti Socialiste, le gouvernement et ses affidés font des pieds et des mains pour circonscrire et délégitimer la contestation, qu'elle soit interne ou externe à la majorité parlementaire. On a ainsi pu voir Bruno Le Roux affirmer que les "frondeurs" "deviendraient en l'espace de quelques minutes les champions de l'orthodoxie la plus forte" si on leur donnait des postes, des menaces de sanction disciplinaire circuler un peu partout et le gouvernement suspendre le vote sur le budget rectificatif de la Sécurité Sociale, qui met en place les premières mesures du "pacte de responsabilité", faute d'avoir pu mobiliser ses troupes.

 


L'orientation est donc assumée, mais la pression des critiques au sein de la majorité pousse le gouvernement Valls à des contorsions inattendues, sans pour autant la remettre en cause. Cependant il n'y a pas qu'aux pressions des "frondeurs" que le gouvernement est sensible. Aux mesures antisociales prises et assumées viennent s'ajouter des renoncements en rase campagne. Face aux exigences du MEDEF, le gouvernement a décidé de l'ajournement à 2016 de la généralisation du "compte pénibilité", pourtant "contrepartie" dont se gargarisaient le gouvernement Ayrault et ses soutiens pour justifier les reculs sociaux de la réforme des retraites, tandis que la généralisation de "l'ABCD de l'égalité" a été abandonnée suite à une série de campagnes diffamatoires et paranoïaques provenant de franges parmi les plus rétrogrades de la droite et de mouvances proches de la "manif pour tous" et du "printemps français".

 

La promptitude du gouvernement à céder face aux levées de boucliers du patronat et des conservateurs contraste amèrement avec la rigidité cultivée à l'égard des contestations sociales, comme en témoignent les réactions à la grève de la SNCF et des intermittents.

 


En trois mois d'action, le gouvernement Valls a démontré par ses agissements son choix opéré en faveur des puissants et du "monde de la finance" dénoncé par François Hollande comme son "adversaire" lors de sa campagne. Alors que se profile le vote sur le budget rectificatif de la Sécurité Sociale et que les méthodes du gouvernement menacent le déroulement et l'existence même de la conférence sociale, construire des convergences à gauche pour mettre en minorité cette orientation délétère est devenu une nécessité. République et Socialisme entend contribuer à ces convergences et au travail nécessaire de recomposition de la gauche, au service de l'idée de la République sociale, qui doit redevenir un objectif central d'une gauche renouant avec elle-même.

 

 

 

Contact presse : Jean-Pierre Fourré 0633879842

 

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République et Socialisme 44bis rue Philippe de Girard 75018 Paris

 

Le communiqué sur le site national de République et Socialisme.

Le communiqué au format .pdf.