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19/03/2016

Pétition : pour le maintien de la gratuité des transports scolaires en Seine-et-Marne

La nouvelle majorité du Conseil départemental de Seine-et-Marne vient de mettre fin à la gratuité du transport scolaire.

Ainsi, est supprimée une disposition solidaire qui soutenait les familles dans un département francilien en grande partie rural.

Et cette décision intervient lors du vote du budget 2016 où, dans le même temps, cette majorité augmente les impôts départementaux de 15%.

Il s’agit donc d’une double peine pour les familles seine-et-marnaises et d’une rupture de l’égalité entre les territoires du département.

Marianne Margaté et Bernard Corneille, Conseillers départementaux d’opposition, demanderont lors du vote de la première décision modificative budgétaire au mois de juin, l’abandon de cette mesure insupportable.

Soutenez leur action en signant massivement cette pétition.

 

Les conséquences pour les familles

  • Pour un lycéen qui utilisait la carte Imagine’R : 174,90€ → 341,90€
  • Pour un collégien qui utilisait la carte Imagine’R : 174,90€  → 191,90€
  • Pour un lycéen qui utilisait la carte scolaire bus : 12€ → 341,90€
  • Pour un collégien qui utilisait la carte scolaire bus : 12€ → 191,90€
  • Pour un élève du primaire qui utilisait la carte scolaire bus : 12€ → 191,90€
  • Pour un lycéen qui utilisait la carte Scol'R : 12€ → 150€
  • Pour un collégien ou un élève du primaire qui utilisait la carte Scol’R : 12€ → 100 € 

01/03/2016

APPEL de MILITANTS DE GAUCHE ET ÉCOLOGISTES DE L’AGGLOMERATION DE MELUN POUR LE RETRAIT DE LA LOI EL KHOMRI

L'avant-projet de loi présenté par la ministre du travail Myriam El Khomri constitue une grave remise en cause des droits des salarié-e-s, une véritable déclaration de guerre au monde du travail en même temps qu'un terrible retour en arrière. Plafonnements des indemnités à 15 mois de salaires pour les travailleurs licenciés, temps d'astreinte décomptés du temps de repos, possibilité de faire travailler les apprenti-e-s 10 heures par jour et 40 heures par semaine et les salarié-e-s 60 heures hebdomadaire (sans possibilité de refus), moindre majoration des heures supplémentaires, disparition des jours accordés en cas de décès d'un proche...

Les principales dispositions de ce projet aboutiront à une destruction du code du travail au seul profit du patronat qui applaudit d'ailleurs cette réforme. Le projet du gouvernement serait une rupture dans la hiérarchie des normes en prévoyant la possibilité d'accords d'entreprises contournant les organisations syndicales et qui prévaudraient sur la loi. Les salarié-e-s ne seraient, pour ainsi dire, plus protégé-e-s.

Après les 41 milliards du pacte de responsabilité distribués aux grandes entreprises, financés par une baisse dramatique des dépenses publiques, et sans aucun effet sur l'emploi, après la loi Macron facilitant le travail du dimanche, instituant des transports pour riches et pauvres, après l’état d’urgence et la déchéance de nationalité, la coupe est pleine : trop c'est trop !

 

Nous appelons à une large mobilisation sociale et politique pour obtenir le retrait de ce projet dangereux pour nos droits en signant la pétition en ligne (https://www.change.org/p/loi-travail-non-merci-myriamelkhomri-loitravailnonmerci) ainsi que toute autre pétition allant en ce sens et en participant à la construction d'un mouvement associant toutes celles et ceux qui veulent défendre un droit du travail protecteur pour tous les salarié-e-s. Nous ne sommes pas dupes du report temporaire de la loi par le gouvernement et restons mobilisés et vigilants.

Nous prendrons, dans les semaines qui viennent, des initiatives locales en ce sens et appelons dores et déjà à participer aux manifestations syndicales qui exigent le retrait du projet de loi dès le 9 mars avec la perspective d’une grève générale si nécessaire.

 

Bénédicte Monville (EELV, Melun), Pierre Carassus (Gauche Républicaine, Vaux le Pénil), Thomas Guyard (PCF, Melun), Nicolas Alix (PS, Dammarie les Lys), Jean-Louis Masson (PCF, Vaux le Pénil), Farida Atigui (Front de gauche, Melun) Patricia Rouchon (PCF, Vaux le Pénil), Régis Dagron (PCF, Livry sur Seine), Jean-François Chalot (POID, Vaux le Pénil), Margot Cimic (PCF, Dammarie les Lys) Sandro De Cecco (Parti de gauche, Melun), Julien Guérin (République et socialisme, Vaux le Pénil), Vincent Benoist (PCF, Dammarie les Lys), Yves Rémy (PCF, Melun)

23/02/2016

Communiqué ADECR77 de soutien à Claude Jamet

L'Association des Élus Communistes et Républicains de Seine-et-Marne, ADECR77, a publié le communiqué suivant, de soutien au maire de Bagneaux sur Loing Claude Jamet. Les militants de République et Socialisme en Seine et Marne s'y associent et appellent à ce qu'il soit le plus largement diffusé possible. Nous appelons de même à diffuser le plus possible la pétition de soutien à Claude Jamet.

Le communiqué :

 

Mis en examen pour entrave à la liberté des enchères
alors qu'il défendait l'emploi sur sa commune

Soutien à Claude Jamet, maire de Bagneaux sur Loing


Claude Jamet, maire de Bagneux sur Loing, a été mis en examen pour avoir voulu soutenir et défendre l'emploi de 212 salariés de la société Prevent Glass, sous-traitant de Volkswagen, qui fabriquait les vitres latérales et lunettes arrières de la Golf VI et de la Polo sur sa commune. Il sera jugé le 14 mars prochain au tribunal de Fontainebleau pour entrave à la liberté des enchères, violence et voie de fait et encourt pour cela six mois de prison et 22 000€ d’amende. Les élus communistes et républicains du département lui apportent tout leur soutien.


Le 20 novembre 2012, Claude Jamet s’est enchaîné devant les portes du poste de garde de l'usine afin de protester contre la mise en vente du matériel, une semaine avant une réunion prévue par la préfecture pour envisager une solution de continuité. Une action symbolique pour défendre l'un des derniers symboles de l'activité verrière historique de la région de Nemours.
Sur ce dossier, le maire de Bagneaux-sur-Loing peut compter sur la solidarité des élus communistes qui se sont rendus sur le site de l'usine à plusieurs reprises et participé notamment à la grande marche pour défendre l'usine et ses emplois qui avait rassemblé plus de 1000 personnes le 14 avril 2012. Or, alors qu'une étude mandatée par le conseil régional d'Île-de-France et le conseil général de Seine-et-Marne concernant la reprise de l'activité verrière sur le site de l'usine Prevent Glass de Bagneaux sur Loing était sur le point d'être publiée, les machines de l'usine étaient mises aux enchères par le liquidateur judiciaire le 20 novembre 2012. Ce jour là, Claude JAMET a voulu défendre l'intérêt de sa ville, de ses administrés comme ceux des salariés sacrifiés sur l'autel de la financiarisation de l'économie.
Selon les termes du procureur de la République, le maire de Bagneaux a « empêché physiquement l’accès aux locaux au commissaire-priseur et aux éventuels acheteurs, l’accès n’étant finalement rendu possible que par l’intervention des forces de l’ordre », rendant « insuffisantes » les conditions de sécurité « pour permettre la vente ». L'élu risque six mois de prison, 22 500 € d’amende et l’inéligibilité.


Son geste ne mérite certainement pas l'indignité d'une condamnation mais au contraire des félicitations pour sa défense sans faille de l'intérêt général, mission première de tout élu de la République.


Après la criminalisation des syndicalistes, il faut également rejeter la criminalisation des élus qui portent haut les valeurs de notre démocratie.


C'est pour cette raison qu'une délégation de l'Adecr77 sera présente au tribunal de Fontainebleau afin de soutenir Claude Jamet et demander l'arrêt de toute poursuite. Elle sera conduite par Marianne Margaté, conseillère départementale, Michel Billout, sénateur et maire de Nangis et Sylvie Fuchs secrétaire départementale du PCF et Conseillère régionale.


Les élus communistes et républicains vous appellent à être présents nombreux, lundi 14 mars prochain à 9 h 30 devant le tribunal correctionnel de Fontainebleau pour soutenir Claude JAMET.


ADECR 77 – Espace liberté, 264 rue de la justice. Vaux-le-Pénil. Boite Postale 118. 77004 Melun cedex.


Site internet : http://elus77.elunet.fr. Mail : adecr77@gmail.com


Association des élus communistes et Républicains de Seine-et-Marne

14/02/2016

Soutien à Claude Jamet, maire de Bagneaux sur Loing !

Le 20 novembre 2012, et alors qu'une étude mandatée par le conseil régional d'Île-de-France et le conseil général de Seine-et-Marne concernant la reprise de l'activité verrière sur le site de l'usine Prevent Glass de Bagneaux sur Loing était sur le point d'être publiée, les machines de l'usine, qui avait licencié 219 salariés à sa fermeture le 18 mai, étaient mises aux enchères. Le maire de la petite commune de l'agglomération de Nemours, Claude Jamet, en signe de contestation de cette mise aux enchères à peine une semaine avant que puisse être discuté l'avenir du site, s'était alors enchaîné devant les portes du poste de garde de l'usine. Une action symbolique qui avait permis d'attirer l'attention des médias sur le sort de cette usine, l'un des derniers symboles de l'activité verrière historique de la région de Nemours, mais n'avait pas pu empêcher la mise aux enchères du site.

Menacée dans un premier temps suite à l'achat par un marchand de biens qui souhaitait découper le site en morceaux, l'usine a été sauvée par l'intervention de Claude Jamet, qui a convaincu des entrepreneurs locaux de surenchérir pour valoriser le site dans d'autres activités, notamment la location de véhicules industriels et la construction de maisons à ossature bois. En s'investissant sans compter pour la sauvegarde de l'activité dans sa ville de 1 700 habitants, Claude Jamet a démontré qu'il était habité par la volonté de permettre à Bagneaux sur Loing d'échapper au destin de ville-dortoir qui touche déjà tant de petites villes et villages en Seine-et-Marne.

Pour avoir voulu retarder la mise aux enchères des machines d'un site dont l'avenir n'était pas encore écrit, Claude Jamet a été mis en examen pour entrave à la liberté des enchères suite à une plainte déposée par le liquidateur judiciaire du site, dont l'action et les méthodes ont été très vivement contestées par les anciens salariés de l'usine.

 

Pour les militants de République et Socialisme en Seine-et-Marne, Claude Jamet n'a, dans cette affaire, rien fait d'autre qu'agir dans l'intérêt de sa ville et de ses administrés. Son action pour valoriser un site industriel majeur, organiser sa reconversion en bonne intelligence avec les entrepreneurs locaux et préserver l'emploi dans le sud Seine-et-Marne devrait au contraire être saluée. C'est pourquoi nous vous invitons à le soutenir en signant cette pétition.

09/02/2016

Redécouvrir Eugen Debs une des sources d’inspiration de Bernie Sanders

Les récents succès de Bernie Sanders lors des élections primaires américaines et l’enthousiasme militant grandissant autour de sa campagne font redécouvrir à des milliers de personnes qu’une gauche combative existe bel et bien au cœur de la première puissance capitaliste mondiale. Sanders reprend en réalité le drapeau du mouvement ouvrier américain, largement en berne depuis des années, mais plongeant ses racines dans une histoire vivante trop souvent ignorée. Les travaux du grand historien Howard Zinn et son Histoire populaire des USA avaient mis en lumière les luttes populaires, indiennes, paysannes et ouvrières qui ont jalonné les cinq siècles d’histoire de la jeune nation américaine mais qui sont relégués en marge d’une histoire officielle faite par les puissants. Dans cette longue tradition, la figure d’Eugen Debs occupe une place essentielle. A plusieurs reprises, Sanders s’est réclamé de l’héritage du leader du parti socialiste des Etats-Unis de la fin du XIXème et du début du XXème siècle.

Célébré par l’écrivain John Dos Passos qui en dresse un magnifique portrait dans son ouvrage Trilogie USA et remis récemment en lumière par le documentaire coréalisé par Daniel Mermet à partir du livre d’Howard Zinn, la belle figure militante de Debs est à redécouvrir.

Un syndicaliste de choc

Debs est né en 1855 dans l’Indiana. Son père est un bourgeois éclairé d’origine française qui transmet au jeune Eugen son amour du peuple et des textes progressistes de Victor Hugo et Eugene Sue. Malgré la fortune familiale, peut-être nourri de ces textes exaltant les valeurs populaires, Debs quitte l’école à 14 ans et devient conducteur de locomotive. Il s’engage alors à corps perdu dans la lutte syndicale dont les cheminots sont un des fers de lance. Secrétaire général du syndicat il se montre très attaché à la publication d’un bulletin en direction des différentes catégories de travailleurs. C’est dans cette visée qu’il crée en 1893 « l’American Railway Union » qui syndique dans une même organisation tous les ouvriers du rail, quelle que soit leur qualification. C’est cependant en 1894 que le nom de Debs apparaît sur le devant de la scène à l’occasion de la grande grève de la compagnie Pullman où les patrons règnent en maîtres. Face à une baisse de salaires de 28 % les cheminots se mettent massivement en grève et c’est bientôt toutes les lignes qui sont à l’arrêt. La grève paralyse le trafic et la distribution du courrier dans toute la région de Chicago. Le président américain de l’époque envoie la troupe à Chicago. La répression fait 13 morts, Debs est arrêté et emprisonné. La presse conservatrice se déchaîne alors contre Debs qualifié « d’ennemi de la race humaine » par le New-York Times.

Pour une représentation politique des travailleurs américains

En parallèle à la lutte syndicale, Debs est convaincu de la nécessité pour la classe ouvrière de faire élire des représentants lors des élections pour défendre ses intérêts propres. D’abord membre du parti démocrate, il est élu en 1884 à la chambre des représentants de l’Indiana. Après sa peine de prison où il découvre Marx, il quitte un parti qu’il juge trop modéré et qui n’a pas bougé un doigt pour le défendre lors de la grève des cheminots. Profitant de sa popularité issue de ce mouvement de masse, il lance en 1898 le parti socialiste démocratique des Etats-Unis dans le but explicite d’offrir une représentation politique digne de ce nom au monde du travail. Il juge que la fausse alternative entre démocrates et républicains doit être dépassée et que les salariés doivent disposer de leur propre parti. Son mouvement fusionne avec un autre petit groupe socialiste en 1901. S’adressant aux intellectuels progressistes comme l’écrivain Jack London qui rejoint ses rangs, aux syndicalistes, aux travailleurs immigrés, aux petits agriculteurs, le parti socialiste connait une certaine audience. Se réclamant du marxisme, le parti a néanmoins une pratique réformiste bien que se prononçant pour la nationalisation des secteurs clés de l’économie. Debs est candidat aux élections présidentielles de 1900, 1904, 1908 et 1912 où il obtient près d’un million de voix tandis que le parti socialiste parvint à faire élire deux députés nationaux. Fidèle à l’internationalisme ouvrier, Debs et les socialistes se dressent contre la première guerre mondiale. Ils mènent en 1917 une campagne résolue contre l’entrée en guerre des Etats-Unis. Poursuivi et condamné pour infraction à l’Espionnage Acte qui sanctionne toute entrave à l’effort de guerre américain, Debs se retrouve à nouveau derrière les barreaux en 1918. Condamné à dix ans de détention c’est depuis sa prison que le tribun se lance en 1920 dans sa cinquième campagne présidentielle. Dans des conditions difficiles il parvient à rassembler plus de 6 % des suffrages. Libéré en 1921, il rentre dans ses terres natales de l’Indiana en héros. Une foule immense accueille son retour au pays. Désormais considéré comme une figure morale de la gauche américaine Debs décède en 1926 dans l’Illinois.

Le socialisme en 2016 ?

Après 90 ans d’oubli et recul des idées de la gauche américaine dans un pays traumatisé par la guerre froide, la figure de Debs fait un fracassant retour sur le devant de scène avec la candidature de Bernie Sanders. Surfant sur le mouvement « Occupy Wall Street » de 2011-2012, dénonçant avec force les inégalités sociales et raciales qui minent le pays, le sénateur indépendant du Vermont électrise des salles de plus en plus nombreuses, à l’assistance toujours plus jeune. Déçus par l’expérience Obama, des pans entiers d’une population ne supportant plus la morgue de Wall Street se tournent vers le programme de Sanders. Sans être révolutionnaires, ses propositions font souffler un vent d’air frais sur la campagne américaine. Défenseur d’une véritable sécurité sociale pour tous, promoteur d’une réforme fiscale taxant hauts revenus et profits bancaires et augmentant les salaires, opposant résolu au traité transatlantique et aux guerres américaines en Irak, favorable à un accueil décent pour les immigrés et à un contrôle des armes plus stricts Sanders dénote dans un paysage politique droitisé, dominé par les questions religieuses et identitaires. Dans un meeting de 1910, Debs déclarait : « Je ne suis pas un leader travailliste ; je ne veux pas que vous me suiviez ou quoi que ce soit d'autre ; si vous cherchez un Moïse pour vous guider en dehors de la folie capitaliste, vous resterez exactement là où vous êtes. Je ne vous guiderais pas jusqu'à la Terre Promise si je pouvais, parce que si je vous y menais, quelqu'un d'autre vous en sortirait. Vous devez utiliser vos têtes comme vos bras, et vous sortir de votre condition actuelle ».

On dirait du Bernier Sanders en 2016 !

 

Julien GUERIN, République et Socialisme 77

04/02/2016

Le curé de Chelles et le Front National - communiqué de presse

Melun, le 2 février 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE

Objet/ Le curé de Chelles et le Front National


Nous dénonçons la tentative d’intimidation du Front National à l’encontre de Philippe de Kergorlay, curé de Chelles.

Philippe de Kergorlay, curé de Chelles, s’est indigné dans une lettre ouverte à Valérie Pécresse de la suppression de la réduction de 75% sur le forfait solidarité transport pour les étranger-es en situation irrégulière bénéficiaires de l’Aide Médicale d’Etat (AME). Cette mesure présentée par la nouvelle majorité de droite venait en effet d’être adoptée par le Conseil Régional d’Île de France. Dans cette lettre, dont des extraits ont été publiés dans le journal Le Parisien du vendredi 29 janvier 2016, Philippe de Kergorlay dénonce une décision qui, selon lui, pénalise « les plus misérables » et revient à les priver « de toute aide alimentaire, de tout accès aux droits les plus élémentaires ».

Les positions du clerc ont visiblement déplu au Front National qui, par l’intermédiaire de sa représentante de Chelles, vient de lui adresser une lettre de rappel à l’ordre et à sa fonction, dont Le Parisien se fait l’écho dans son édition d’aujourd’hui.

Nous dénonçons avec force ce que nous considérons être une tentative d’intimidation de la part du Front National et une remise en cause brutale de la liberté d’expression.

Le Front National apparaît ici tel qu’il est, un parti censeur anti démocratique qui procède par intimidation et entend imposer son ordre sectaire à l’ensemble de notre société.


Signataires :

Europe Ecologie Les Verts 77, PCF 77, CDAFAL 77 (Conseil départemental des Associations familiales laïques), République et socialisme 77, la Ligue des Droits de l’Homme 77, le Parti de Gauche 77