Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/03/2016

Pétition : pour le maintien de la gratuité des transports scolaires en Seine-et-Marne

La nouvelle majorité du Conseil départemental de Seine-et-Marne vient de mettre fin à la gratuité du transport scolaire.

Ainsi, est supprimée une disposition solidaire qui soutenait les familles dans un département francilien en grande partie rural.

Et cette décision intervient lors du vote du budget 2016 où, dans le même temps, cette majorité augmente les impôts départementaux de 15%.

Il s’agit donc d’une double peine pour les familles seine-et-marnaises et d’une rupture de l’égalité entre les territoires du département.

Marianne Margaté et Bernard Corneille, Conseillers départementaux d’opposition, demanderont lors du vote de la première décision modificative budgétaire au mois de juin, l’abandon de cette mesure insupportable.

Soutenez leur action en signant massivement cette pétition.

 

Les conséquences pour les familles

  • Pour un lycéen qui utilisait la carte Imagine’R : 174,90€ → 341,90€
  • Pour un collégien qui utilisait la carte Imagine’R : 174,90€  → 191,90€
  • Pour un lycéen qui utilisait la carte scolaire bus : 12€ → 341,90€
  • Pour un collégien qui utilisait la carte scolaire bus : 12€ → 191,90€
  • Pour un élève du primaire qui utilisait la carte scolaire bus : 12€ → 191,90€
  • Pour un lycéen qui utilisait la carte Scol'R : 12€ → 150€
  • Pour un collégien ou un élève du primaire qui utilisait la carte Scol’R : 12€ → 100 € 

14/02/2016

Soutien à Claude Jamet, maire de Bagneaux sur Loing !

Le 20 novembre 2012, et alors qu'une étude mandatée par le conseil régional d'Île-de-France et le conseil général de Seine-et-Marne concernant la reprise de l'activité verrière sur le site de l'usine Prevent Glass de Bagneaux sur Loing était sur le point d'être publiée, les machines de l'usine, qui avait licencié 219 salariés à sa fermeture le 18 mai, étaient mises aux enchères. Le maire de la petite commune de l'agglomération de Nemours, Claude Jamet, en signe de contestation de cette mise aux enchères à peine une semaine avant que puisse être discuté l'avenir du site, s'était alors enchaîné devant les portes du poste de garde de l'usine. Une action symbolique qui avait permis d'attirer l'attention des médias sur le sort de cette usine, l'un des derniers symboles de l'activité verrière historique de la région de Nemours, mais n'avait pas pu empêcher la mise aux enchères du site.

Menacée dans un premier temps suite à l'achat par un marchand de biens qui souhaitait découper le site en morceaux, l'usine a été sauvée par l'intervention de Claude Jamet, qui a convaincu des entrepreneurs locaux de surenchérir pour valoriser le site dans d'autres activités, notamment la location de véhicules industriels et la construction de maisons à ossature bois. En s'investissant sans compter pour la sauvegarde de l'activité dans sa ville de 1 700 habitants, Claude Jamet a démontré qu'il était habité par la volonté de permettre à Bagneaux sur Loing d'échapper au destin de ville-dortoir qui touche déjà tant de petites villes et villages en Seine-et-Marne.

Pour avoir voulu retarder la mise aux enchères des machines d'un site dont l'avenir n'était pas encore écrit, Claude Jamet a été mis en examen pour entrave à la liberté des enchères suite à une plainte déposée par le liquidateur judiciaire du site, dont l'action et les méthodes ont été très vivement contestées par les anciens salariés de l'usine.

 

Pour les militants de République et Socialisme en Seine-et-Marne, Claude Jamet n'a, dans cette affaire, rien fait d'autre qu'agir dans l'intérêt de sa ville et de ses administrés. Son action pour valoriser un site industriel majeur, organiser sa reconversion en bonne intelligence avec les entrepreneurs locaux et préserver l'emploi dans le sud Seine-et-Marne devrait au contraire être saluée. C'est pourquoi nous vous invitons à le soutenir en signant cette pétition.

13/05/2014

Lettre ouverte du Combat Républicain à François Hollande

République et Socialisme 77 relaie la lettre ouverte / pétition adressée à François Hollande par Combat Républicain, Journal pour la République et le Socialisme dirigé par Pierre Carassus, ancien député élu en Seine-et-Marne, ancien maire de Vaulx-le-Pénil et ancien secrétaire secrétaire national du Mouvement Des Citoyens (MDC). Nous invitons nos lecteurs à signer cette pétition.

 

Un grand vent de colère souffle dans notre pays. Principal motif du mécontentement : la politique d’austérité appliquée par le gouvernement à l’instigation de l’UE et des marchés financiers.

Pourtant, aucune fatalité ne désigne les classes moyennes et populaires comme victimes propitiatoires de cette politique. Produits du travail de leurs salariés, des milliards d’euros enrichissent chaque année, sous la forme de dividendes, les actionnaires des sociétés du CAC 40. C’est là qu’il est possible de trouver les ressources dont l’Etat a besoin pour assainir ses finances. Il reviendra à la représentation nationale de légiférer au mieux dans ce sens – celui de l’intérêt général.

C’est pourquoi COMBAT REPUBLICAIN prend l’initiative de rédiger et d’adresser une lettre ouverte au Président de la République, signée par le plus grand nombre possible de nos concitoyens, afin que le gouvernement dépose un projet de loi assurant une plus grande justice dans le partage des efforts.

 

Soyons nombreux à la signer !

 

 
Pétition adressée à :
M. François HOLLANDE, Président de la République

 

LETTRE OUVERTE À FRANÇOIS HOLLANDE

Monsieur le Président de la République,

La politique d’austérité voulue par l’UE et les marchés financiers est aujourd’hui appliquée avec un zèle digne d’une meilleure cause par votre gouvernement. Cette austérité serait due à la dette publique, dont la charge représente le premier poste du budget de l’Etat, atteignant la somme de 47 milliards d’euros en 2013.

Or qu’est-ce que la dette publique sinon une machine infernale servant à enrichir les grands opérateurs financiers qui en détiennent les titres, dans le même temps qu’elle vampirise le budget de l’Etat ? Il en est ainsi depuis que la Banque de France en 1973, puis la Banque Centrale Européenne à sa création, se sont vu interdire le financement des déficits publics par la création monétaire.

Une fois de plus, ce sont les travailleurs et les classes moyennes qui seront ponctionnés afin de dégager, d’ici à 2017, les 50 milliards d’économies sur les dépenses publiques annoncés par le Premier ministre. Au risque de condamner un nombre croissant de Français à la pauvreté, à renoncer à se soigner, à mal s’alimenter, à ne plus pouvoir faire face aux aléas de la vie quotidienne. Alors que les profits affichés par les sociétés du CAC 40 vont permettre à celles-ci de distribuer en 2014 40 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires au titre de l’exercice 2013, selon de très sérieuses estimations !

Le monde du travail n’est pas forcément hostile aux sacrifices. Il est aujourd'hui le seul à en faire. Vous vous honoreriez, Monsieur le Président, et renoueriez un dialogue fructueux avec vos électeurs si vous preniez l’initiative de faire légiférer le Parlement dans le sens d’une plus grande justice dans le partage des efforts. C’est pourquoi, en tant que citoyens soucieux de l’avenir et de la cohésion du pays, nous nous prononçons pour "GELER" À TITRE EXCEPTIONNEL L'ATTRIBUTION DE DIVIDENDES EN 2015 ET DOTER DE 40 MILLIARDS DE RECETTES FISCALES SUPPLÉMENTAIRES LE BUDGET DE L'ÉTAT.

Au nom de la République, nous vous demandons de rester fidèle au programme que vous avez énoncé au Bourget pendant la campagne de 2012. Non, l’austérité et le déclin ne sont pas une fatalité, et mettre à contribution les profits de la finance pour relancer l’économie nationale relève aujourd’hui du devoir d’un homme d’Etat.

Dans l’espoir d’être entendus, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, nos très respectueuses salutations.

 

Cordialement,
[Votre nom]

18/12/2013

Travailleurs détachés : appel de Gauche Avenir contre le dumping social

La directive européenne “travailleurs détachés” entraine une multiplication du recours à des travailleurs employés, de façon temporaire et souvent dans des conditions de travail et d’existence précaires voire indignes.

 

En réalité, sous couvert de la libre circulation et du libre-échange, un dumping social et fiscal inadmissible se développe en Europe. Le recours à ses pratiques explose dans certains pays, dont la France, où le ministère du travail estime à près de 250 000 le nombre de salariés venant d’autres pays de l’UE.

 

Devant cette situation inacceptable, des décisions urgentes s’imposent.

 

1) Il faut que le Conseil européen des 20 et 21 décembre se saisisse de la question et qu’il décide:

  •  des mesures conservatoires immédiates ;
  • la révision au fond de cette directive, en instaurant le principe d’obligation pour une entreprise étrangère de respecter l’ensemble des droits sociaux et fiscaux des pays où s’effectue le travail ;
  • la reconnaissance pour les Etats membres de faire appel à une clause de sauvegarde et de prendre des dispositions compensatrices des distorsions de concurrences sociales.

 

2) Le gouvernement français doit, de son côté :

  • suspendre immédiatement la mise en œuvre de la directive “travailleurs détachés”;
  • restaurer les contrôles et l’autorisation préalable avant toute intervention des salariés d’une entreprise étrangère en France, en particulier dans les secteurs où les abus actuels sont manifestes.

 

Le club Gauche Avenir lance un appel au Gouvernement français et au Conseil européen, qui se réunit les 20 et 21 décembre prochains. L’appel demande que des décisions urgentes soient prises pour répondre à la situation intolérable créée par la directive européenne “travailleurs détachés”.

 

Cet appel est signé par des responsables politiques de toutes les sensibilités de gauche et écologistes et de différentes confédérations syndicales :

Pouria Amirshahi (PS), Emmanuelle Cosse (EELV), Eric Corbeaux (PCF),  Claude Debons (syndicaliste), Joël Decaillon (ancien responsable de la Confération Européenne des Syndicats), Laurent Diaz (syndicaliste), Pierre Gendre (syndicaliste), Jérôme Guedj (PS), Patrick Le Hyaric (PCF), Lucien Jallamion (République et Socialisme), Didier Lereste (syndicaliste),  Marie-Noëlle Lienemann (PS), Emmanuel Maurel (PS), Francis Parny (PCF), Christian Piquet (Gauche Unitaire), Paul Quilès (PS), Jean-Claude Rech (syndicaliste), Jacques Rigaudiat (économiste, PCF), Lucile Schmid (EELV)

 

Signer l'appel sur le site de Gauche Avenir.

04/12/2013

Pétition contre la suppression des élections prud'homales

Logo R&S-FdG Petit.jpgNicolas Sarkozy a supprimé un quart des conseils de prud’hommes, il a repoussé d’un an leur élection, il n’est pas allé jusqu’à la supprimer...

Ce que la droite n’a pas osé, le gouvernement veut le faire !



Je m’oppose à la suppression des élections prud’homales, atteinte inacceptable aux droits des salariés et immense recul de la démocratie sociale.

Supprimer la dernière élection sociale libre et démocratique à l’échelon national, c’est priver les travailleurs du choix de leurs défenseurs.

 

Évoquer son coût soi-disant trop élevé est honteux !

C’est une provocation dirigée contre tous les salariés de notre pays !

Le coût des élections prud’homales n’est que de 100 millions d’euros, alors que le CICE (Crédit d’Impôts Compétitivité Emploi) coûte chaque année 20 milliards d’euros à l’état, et que le coût de la fraude fiscale est évalué à 50 milliards d’euros par an.

 

Je demande le maintien des élections prud’homales et un renforcement et une reconnaissance élargie, en particulier dans les PME TPE, du droit syndical et des tribunaux prud’homaux.

Je demande :

  • une amélioration de l’information des salariés.
  • de meilleures conditions de  tenue de ces élections y compris dans les entreprises


NON à la confiscation caractérisée des droits des salariés !

NON à la suppression des élections prud’homales !

 

Je signe la pétition en ligne sur le site de République et Socialisme.

19/11/2013

Une pétition à signer

Il existe en France et en Europe de nombreuses causes à défendre. En situation de crise, la misère s'étend, le confort matériel s'amenuise, et on peut être tentés de considérer des mobilisations non directement reliées à la situation sociale et économique comme négligeables. Par exemple les enjeux environnementaux.

Pourtant, crise ou pas crise, ils sont et demeurent importants. Ce ne sont pas des choses qui ne concernent qu'une bande de chevelus un peu allumés. De plus, ces enjeux environnementaux recouvrent directement ou indirectement les thématiques sociales. Lutte sociale et lutte écologiste, c'est le même combat contre le capitalisme qui s'exprime.

Dans un cas comme dans l'autre, le combat est terriblement déséquilibré. Les militants, armés de leur seule motivation, se retrouvent systématiquement confrontés à des groupes puissants qui défendent des intérêts particuliers. Les syndicalistes tout comme les militants écologistes incarnent, face à ces groupes, l'intérêt général. Leurs luttes ne peuvent s'appuyer sur les seuls maigres mécanismes institutionnels qui leur servent de relais d'expression et de participation. Il n'est pas de victoire qui ne soit appuyée sur la mobilisation collective et populaire.

 

Dans cette perspective, la blogueuse Pénélope Jolicoeur a attiré mon attention sur une mobilisation écologiste qui vaut vraiment qu'on se mobilise et qu'on la soutienne. Elle explique bien mieux que je pourrais le faire moi-même les enjeux qu'elle soulève, aussi je vous enjoins toutes et tous à cliquer sur le lien ci-dessus, à lire sa note et à signer la pétition pour l'interdiction du chalutage en eaux profondes, une pratique odieuse, écologiquement destructrice, économiquement aberrante et qui n'existe que par la capacité d'influence de lobbys sur les institutions, particulièrement en France. Signer une pétition est un geste modeste mais qui peut permettre à des associations organisées et motivées de disposer d'une base de large appui populaire pour contrer les offensives des lobbys.

Cela peut permettre de mettre fin à une pratique inacceptable qui n'existe que comme pompe à subvention d'un groupe de la grande distribution, manifestement capable de mobiliser jusque dans les hautes sphères du gouvernement français pour défendre ses intérêts particuliers. L'intérêt général ne peut triompher que si les citoyens s'en emparent.

 

Alexis Martinez