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26/11/2013

NON à la HAUSSE de la TVA sur les TRANSPORTS PUBLICS

 CONVERGENCE NATIONALE RAIL vient d'adresser aux Sénateurs le courrier ci-dessous.

Afin d'appuyer l'interpellation de la CNR auprès des Sénateurs, je signe cette pétition pour exiger l'abandon de la hausse de la TVA de 7 à 10% sur les Transports Publics au 1er janvier 2014.

Je demande aux Sénateurs de voter contre cette disposition dans le cadre de l'examen de la loi de finances 2014 du 22 novembre au 10 décembre 2013.

 

Courrier de la CNR aux Sénateurs

 

Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,

 

Nous vous invitons à prendre connaissance de notre prise de position émise dans notre Bulletin d'information d'octobre 2013, concernant la programmation par le gouvernement d'une augmentation du taux de TVA sur les Transports Publics.

"Le gouvernement ne veut rien entendre et maintient ses directives alors que dans le même temps le cinéma profitera, lui, du taux réduit à 5%... allez comprendre!

En novembre 2011, quand le taux de TVA était passé de 5,5 à 7%, L'Union des Transports Publics et Ferroviaires (UTP) et le GART avaient calculé que cette hausse coûtetait 50 millions d'euros aux collectivités locales et urbaines, et 33 millions aux Régions. Cette hausse avait été en grande partie absorbée par les collectivités, notamment pour les transports scolaires et n'avait été que peu (ou pas) répercutée sur les utilisateurs. Il en sera autrement en 2014, car ces mêmes collectivités ne peuvent plus absorber fianncièrement cette nouvelle hausse.

D'ores et déjà, la SNCF a annoncé une hausse moyenne de ses tarifs de 4%, à un moment où il y aurait lieu de favoriser les transports collectifs. C'est un mauvais coup que le gouvernement lui porte. La CNR, comme nombre d'autres associations d'usagers des Services Publics de transport, demande que cette taxe soit ramenée à 5% au lieu des 10% prévus pour 2014."

 

Cette augmentation injustifiée et qui grèvera les ressources déjà bien entamées des citoyens usagers des Transports publics a, hélas, déjà été acceptée par vos collègues parrlementaires de l'Assemblée Nationale. Nous vous demandons de remettre en cause cette soumission hâtive et antidémocratique d'un nombre trop conséquent de députés en refusant de voter cette augmentation.

 

Merci de dire "NON" à l'augmentation du taux de TVA appliqué aux Transports publics.

 

Nous vous prions d'agréer, Madame la Sénatrice, monsieur le Sénateur, l'assurnace de nos sentiments les meilleurs.

 

 

Le Bureau de Convergence Nationale Rail:

Patrick DELFOSSE, Président - Didier LE RESTE, Vice-président - Pierre MENARD, Secrétaire

Véronique DRUKMAN, Secrétaire-adjointe - Vincetn JOUILLE, Trésorier


Pour signer la pétition.

19/11/2013

Une pétition à signer

Il existe en France et en Europe de nombreuses causes à défendre. En situation de crise, la misère s'étend, le confort matériel s'amenuise, et on peut être tentés de considérer des mobilisations non directement reliées à la situation sociale et économique comme négligeables. Par exemple les enjeux environnementaux.

Pourtant, crise ou pas crise, ils sont et demeurent importants. Ce ne sont pas des choses qui ne concernent qu'une bande de chevelus un peu allumés. De plus, ces enjeux environnementaux recouvrent directement ou indirectement les thématiques sociales. Lutte sociale et lutte écologiste, c'est le même combat contre le capitalisme qui s'exprime.

Dans un cas comme dans l'autre, le combat est terriblement déséquilibré. Les militants, armés de leur seule motivation, se retrouvent systématiquement confrontés à des groupes puissants qui défendent des intérêts particuliers. Les syndicalistes tout comme les militants écologistes incarnent, face à ces groupes, l'intérêt général. Leurs luttes ne peuvent s'appuyer sur les seuls maigres mécanismes institutionnels qui leur servent de relais d'expression et de participation. Il n'est pas de victoire qui ne soit appuyée sur la mobilisation collective et populaire.

 

Dans cette perspective, la blogueuse Pénélope Jolicoeur a attiré mon attention sur une mobilisation écologiste qui vaut vraiment qu'on se mobilise et qu'on la soutienne. Elle explique bien mieux que je pourrais le faire moi-même les enjeux qu'elle soulève, aussi je vous enjoins toutes et tous à cliquer sur le lien ci-dessus, à lire sa note et à signer la pétition pour l'interdiction du chalutage en eaux profondes, une pratique odieuse, écologiquement destructrice, économiquement aberrante et qui n'existe que par la capacité d'influence de lobbys sur les institutions, particulièrement en France. Signer une pétition est un geste modeste mais qui peut permettre à des associations organisées et motivées de disposer d'une base de large appui populaire pour contrer les offensives des lobbys.

Cela peut permettre de mettre fin à une pratique inacceptable qui n'existe que comme pompe à subvention d'un groupe de la grande distribution, manifestement capable de mobiliser jusque dans les hautes sphères du gouvernement français pour défendre ses intérêts particuliers. L'intérêt général ne peut triompher que si les citoyens s'en emparent.

 

Alexis Martinez

08/11/2013

APPEL A L’UNITE CONTRE LE DEMANTELEMENT DE LA SECURITE SOCIALE

 

Pétition à l’initiative de Résistance Sociale - Avec la liste des premiers signataires
 

 

 

Pour Signer la Pétition cliquez ici

 

Si officiellement, la France demeure fidèle au programme du Conseil national de la Résistance, aux ordonnances de 1945 créant la Sécurité sociale et aux textes de l’OMS, le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS 2014) ne respecte pas ces principes fondateurs.

 

Le budget de la protection sociale ne peut pas être encadré par une logique comptable : il doit répondre aux besoins et pour cela être sanctuarisé.

On peut trouver les recettes nécessaires :

- Le PLFSS constate de nouveau que la faiblesse des salaires affecte les ressources de la Sécurité sociale.

Oui, il faudrait augmenter les salaires et l’emploi, à commencer par le SMIC !

- La sacro-sainte « compétitivité » est un artifice du MEDEF. Les exonérations et aides approchent 200 Mds € (10 % du PIB). Les intérêts versés aux banques et les dividendes sont de 300 Mds €/an. Et pourtant les plans sociaux se multiplient, le chômage atteint des records. Pour tout remerciement le patronat… dénonce les déficits ainsi créés. (...)

Il faut réduire ces aides contre-productives !

(...)


Lire la suite de l'appel sur le site de RÉsistance SOciale.